SCÈNE ly
chez la reine , chez monsieur le comte de Soissons. At* tendez donc , n'est-ce pas Befrin^hen que j'aperçois dans cette autre salle? II faut que je le salue. Que le roi est heureux d'avoir un premier valet de chambre 'aussi attaché ! Qu'il est heureux d'avoir un premier médecin aussi habile que vousj... Vous me connaissez; je ne sais ni flatter, ni mentir \ je dis la vérité à tout le monde. Foi de gentilhomme , vous êtes un des plus honnêtes gens que j'aie rencontrés.
. (Il sort.)