‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 325 sur 399 · ACtE II,.SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACtE II,.SCÈNE IV

Deux a£hires m'amènent auprès de li^i. Je peux vous confier l'uue : il s'agit d'une pension pour la veuve du capitaine Duplessis , mort à la suite de graves blessures reçues dans, la guerre de la succession. Voilà ses titres. (// remet des papiers à Durand.) Vous les présenterez à monsieur de Vaaglas; je crois le servir 3elon ses intérêts^ en. lui procurant l'occasion de faire une acte de justice ^t d'humanités L'autre affaire... je ne peux en parlek* qu'à lui seul. Remettez-lui, je vous prie, ce billet. par lequjel je le pre^de me recevoir. J'ai à co^rir, je reviendrai dans mie heuTO.r (Tira/Usa montre.) Oui , dans une heure. Je vous salue. {A part.) Mon pauvre Saint-Phar!

: j ^ ^ (Usort.)

J MONTGRAVIER, à MUcouT et u Derrière.

Faites comme Villeneuve; contez l'objet de votre visite au secrétaire ; c'est comme si vous peliez à monsieur de Vanglfi».' •

MILCOVR.

Ah ! j'entends bien ; mais c'est à lui-même que je voudrais....

HOSTGRAVIER.

£n ce cas, mon bon monsieur Lebrun, est-ce qu'il ne vous serait 'pas possible....? Ces messieurs sont mes amis.

LEBRUir.

Je dirai à monsieur que c^est vous et monsieur le secrétaire qui m'avez forcé je vous en avertis.

MOHTGRAVIER.

Je prends tout sur moi.

i/EBRUK, à MUcour et à D^n^iere.

Restez, messieurs. * ' {Il sort.)

ResteK.

.{Il sort.)

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