‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 334 sur 399 · SCÈNE jeu · texte numérisé non relu

SCÈNE jeu

VAN6LAS, LEBRUN, SAINT-GERMAIN, DEfe-

VIÊRE, MILCOUR:

^ vvRviÈiÊJit ^ en entrant.

Avec MiloQur?

*' Alt COUR.

Avec Dervière.! * ' . '

DERv'iiaE,a/&K/2i^^à f^ànglas.\ ' Ma foi, mon cher Yanglas '

VAWGLAS.

^! c'est vous, monsieur Dervière?

' . , MILGOUR.

Monsieur de Vanglas ,* j'ai l'honneur

V Air G L A s , 2; Milcour en s'assejanL Bonjoâr. '' . ^

VERYikviZ, à part.^ Eh ! mais hier il me tutoyait.

.yjLT!fGj.jL^ydé/eunant ^ Eh bîiçn ! messieurs , quisl hi^reii^ hi^si^d vous amène ? Vous restez debout ? ^

ACT* ir, -SCENE XII. 459

Ne faites pas attention , je yens .en pri^

ï>XRyiBRa>« ' Encouragé par votre offre amicale d'hier soir, je m'empresse de venir yous présenter mes hommage^. *

MILiCOUR.

C'est comme moi.

* ' VAHGLAS. .

Vous me rendez justice eft aboyant ^que je serai toujours sensible au plaisir dé vops voir.

DERtiikaî:.

Je vous'dlmire; occupé de si grapds intérêts , trouyer le moment dé donner audience à des amUl '

^ILCOUR.

Nous vous dérangeons? Le temps vous est si cher!

VANGLAS, otant la mie de son petit pain ^ eus'amusant

à la jeter dans la volière.

Je vous Tai dit, j'y suis toujours pour vous.... Sa^zvous qu'hier le souper de nionsieur Mont^suvier était très-bien ordonné ?

D£RVI*àRE.

^Réunion bien précieuse pour nous.

MII.COB1I.

Oui, par votre présence. J'en. ai rêvé toute la nuit. (// tire tiAddçment un placef dêsapoche^ - VAiCGLAS, tau/ ours s* amusant ajeterdupain dans la

volière.

Eh bien ? messieurs , q^e dit-im de nouveau ce matin ? ^

MILCOUR»

Mais c'est à vous qu'on pçut demander....

VAICGLAS, .^ ibf^ao/.

Moi, je ne sais rien £h! Lebnm?.^.. Vous, pev-^

46o LES ANCIENS AJyriS.

mettez ^que je mliabiUe; j'ien usé sans façon.

{Saini^Gehnain efjporte Vhabk de PTmglas,) DJSRYiiiRE, à Milcour.

Voilà une jolif manière de recevoir des amis.

mi L<?ou R , fi Dervière, C'est un peu cavalier^

* VAKGLAS. J

Parlez, pkrlez toujours.

' kilCoû'r , s^ approchant de la volière. Oh ! lés jolis petits serins.,

Êrenez donc gardb; vous les efiarQuchez.

MiLcauR, s'èloigricmt.

Ah ! mon Dieu 1 j'effarouche lea serins.

Fermez^Ie rideau, ^Liebrun. .

. h^BKVv ijèrmant le rideau.

Ils flattent les seriné! c'est pis que moi.

VAITGLAS.

Parlez , parlez toujours.

AiLCOUR.

Mener ainsi les affaires^ tout en se jouant

▼AVGi/AS, à Lebrun.

Mon habit.. ./Êtep-Vous marié, môtasieur Milcour?

ifflLCOUR. »

Oui, et j'ai deux enfants; et n'ayant qu'un petit emploi pour soutenir ma famille, j'en Voudrais un plus considérable.

•VAirGLAS.

. , C'est très-bien vu. 11 faudra y songer. Quant à vous, Dervière , toujours garçon ?

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