SCÈNE XIV
VANGLAS, MONTGRA¥IER.
MOirTGR4VlER.
Ah! je vous en prie ^faites quelque eliose pour 'eut.
>AirCLA.S.
Oui , oui Aiis^idoUte. {RûmetUÊiUUn pé^r à M^ntgracier.) Yoilà la ccmânîsinon- de Totpe prd()egé.
MONTGRA.yi£R« -,
Déjà ? Que je me félicite de T'honneùr de votre protection!
-VAHGLA9.
'Dites 4® m<Mi amitié, Iroili le^.teMies qui oon^ viennent entre nous. lyTapportez-vdutf le bordereau de mes intérêts?
moittgraVibr , bd présentant k bordereau. Le voici.
VAiTGLAs, le prenant et teaammant ' Eh ! je comptais sur fluSé Je dépense en diable. Estce que vous ne poivrez pas tirer meilleur parti de- mes nouveaux tonds?*
^ MOKTGRA'^IBR.
PàrdonnesHnoi; j'en ai -causé kvec le bon Duraad. Tai une affaire superbe. Voilà le récépissé du petit chevalier, les lettres - de - chaBge de notre homme de Bordeaux. Vous voyez, tout est en règle, tout est bien, tout va bien.
464 tES ANCIENS AMIS.
TANGIiAS...
Oh! vous êtes actif, intelligei^.
MONTG&4YIER.
Un respectable ecclésiastique s'est recommandé à moi; il voudrait bien être attaché à quelque bon diocèse^ Voilà son pom et sa supplique.
Âh ! ah ! Montgravief , vous voulez faire des grabdsvicaires. Donnez , je remettrai cela à notre cher car* dinal. /
MOlTTGllÀyiBR.
Je vous 4irai que aiadam&Montgrs^viçy est extasiée, ravie de l'honneur que, vous {ivez .bien voulu nous faire hier au soir.