ACTE III, SCÈNB XIII
Mai», 0n effet, maù^imrj cammeiit écrire quand on est disimit ?
Et VOUS ajissi , monsieur Durand', vous vous en mêlez! {J part ai^c humeur.) C'est 'de ma fête qu'ils s'occdpent. (/Tawr.)- Allons ,\puisque madame et monsieur Durand le veulent ainsi , passons dai^s mon cabinet. ( A part. ) Dieu me damne ! autant vaudrait s'être livré à Satan* •
(// sortj Durand le suit.)