SCENE i
DERVIÈRE, LEBiRUN. . .
DERyiiKE y une leure à la mcun* Est-ce qve vous ne me reconnaissez'pas? Dervière, celui que votre maître a re^u ce matiii avec .tant de cordialité ^ sans façon , tout en s'habillant. Je suis invité à la fête de ce soir par madame de Y&nglas.^ Je suis venu de bonne heure, avant tout le monde, paire qu'il faut absolument que }^aie un moment d'entretien avec monsieur de Yapglas. '
LEBRUN
Gela ne se^peut pas; moÉsieur-travaiHe^ en ce moment avec son secrétaire. *
DEKVli;RE.
Il travaille , il travaille ; c'est égal , annoîicez-moi;... maisaon^ faites* moi le plaisir de lui reniettre cette lettre : (^àpart) peut-être vaut^-il mieux que je ne le voie qu'après qu'il aura lu la lettre. (HofU.) C'est de la comtesse Amâîe.
De la comtesse Amélie! cette, dame qui a tant de