‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 369 sur 399 · CI.SMSVGB · texte numérisé non relu

CI.SMSVGB

Se peut«il? Vous seriei a^sea gméreus pour dMner un asyle à mon pare? Âhl motmieur, qu'elle reconnaissance! Oui, oui, il sera en sûreté ici. Voiit êtes un ami bien précieux. Oh ! que le ciel répalo^U sur vous toutes ses bénédictions.

VAWGLAS.

Mademoiselle... Je ne mérite pas... Oui , sans doute , je le recevrai , je le cacherai ; mais il avait été convenu qu'il resterait ce soir chez Montgravier.

5o4 LES ANCIENS AMIS.

• FKAJUCGEVU. '

Ce brave monsieur Montgravier a cru voir roder des personnes suspectes autour de sa maison , et puis de nouveauîL renseignements .qui sont venus à monsieur Villeneuve....

Et quoi donc encore?

£h 1 mademoiselle , point de frayeur^ qu'avohs-nous à- craindre a.vec>un ami comme monsieur de Yanglas?

ChÉMBV ci:, Jbr(' troublée. .

Oui , oui , je me rassure ; avec un ami comme vous , nous n'avons tien à craindre.

Us ont dû sortir à pied*^ prendre une voiture de place.

. VANGLÀS. •

Eh ! quoi? descendre à ma porte

FRANCOSUR.

Laissez - moi donc dire. Us descendront ati eôin de votre rue, se couleront le long du mur; il entre tant de monde chez vous, tant de voitures, aujourd'hui sur -tout! Et monsieur Montgravier, qui eonnaît tous les détours de votre hotel, s'est £aût fort de l'amener jusqu<e dans votre salon par je ne sais quel escalier dérobé.

YAiTGLAS, fort troublé f montrant une des portes

latérales.

Oui , le voilà. ^ '

FRANGGBUR.

%i de cette manière ils ne seront vus ni de vos là-

(juais ni de personne.

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