ACTE IV, SCÈNE XVI. 5ai
actions de grâces de ceux, dont on sait qu'on mérite les malédictions!... c'est Un supplice!
, MAIMlME yaitglas.
Ebbîen! Qu'est-ce? vous voilà tout-à-coup retombé dans votre préoccupation. Ckibliez donc pour un instant vos affaires.
YAITGLiLS.
Oui , voiis avez raison. La danse va sans doute bien* tôt commencer ?
madame' vanglas.
Oui, dans les bosquets. Lebrua, le sigpal à l'orchestre. Saint-Germain, encore des sièges dans le jardin. {A Vanglas?) Pqnnéz-moi la main, monsieur ; et vous, mes amis, suive2*nous; je suis comme ivre de joie. VANGLAS, donnant la main a sa femme.
Et moi donc, madame? Oui, je suis ivre de joie! {La musique recommence doucement pendant que tous les acteurs, sortent, à V exception de Clémence et de Villeneu9e^ viLLEiTEiiVE , a Clémence , pendant que la musique
continue toujours doucement. .
Allez à la fête, contenez vos lari]s^es,;dansez, ayez l'air joyetix et serein. Je cours chez. le duc de Saint- Simon dont on vient de m'apprendre le retour. C'est un homme de bien, un peu trop fier de sa noblesse peut-être, mais cela ne l'empêche pas de sentir le mérite et de défendre le malheur dans toutes les conditions.
{^11 sort.)
CLEMENCE, *^6i^ en pleurotU.
Danser? Ah! mon père!
{Elle sort lentement y et la 'musique devient plus vis^e.)
FIN DU QDATRiÈArF ACTE.
5a2 LES ANCIENS AMIS.