ACTE V, SCÈNE IV. 5a
VAirGLAS.
Impossible. Quand une fois l'heure des soupers est venue , parler d'afiGeôres à son altesse ?,
VitiiEITEUVE/
Il saura forcer les portes. Il sent combien il est pressant d'agir. Croiriez- vous que Dubois a commandé à l'un de ses afiidés un* rapport contre Sain(-Phar?
VArri^LAS, à part.
Un rapport?
VILLENEUVE
Et qu'il s'est trouvé un homme assez servile pour s'empresser de le faire?
VANGLAS.
En vérité!
VILLENEUVE
Vous en frémissez d'indignation ; mais cela ne met fait pas peur. Il faut répondk*e^ le 4uc ne connaît pas assez les détails, ^t je viens exprès.... Vous les connaissez, vous? Passons dans votre cabinet, et à nous deux^ en peu de mots.«. nous aurons bien vite exposé avec force, avec clarté....
VàNGLAS.
Ah! sans doute!... Mais pourquoi ne vous chaîneriez-vous pas tout seul?....
VILLEWEUVÇ;
Non! Pour que l'écrit fasse pW d'effet, il faut qu'il soit signé de vous. «
VANGLAS.
De moi! Qui? moi, écrire!...
VILLENEUVE
C'est l'avis du duc de Saint-Simon.
5;i6 LES ANCIENS AMIS,
Lui auriez-Tous dit quç Saint-Phar est chez moi ?
VILLENKUVS.
Non; mais il sait que vous êtes.son ami , et il pense...
VAVGLA.S. *
Permettez.... dans ma position.... moi! lliomme de confiance du ministre, puis-je me prononcer ouvertement contre, lui?
VILLENEUVE
Eh quoi ! vous hésitez ? Eh quoi ! vous donnez nn asyle à Saint -Phar, et vous refusez d'écrire en sa &veiir?
VAVGLAS.
Point du tout ; vous ne me comprenez pas. Demain , je suis tout à vous; mais il n'y a pas de temps perdu. Ce sqîr , je suis tout entier à ma fête. {A part^ Je me Irouble , je m'embarrasse.
VILLENEUVE, à part.
Que veut dire ceci?