SCÈNE VI
VILLENEUVE, DEEVIÈRE.
DERVIÈRE.
Bon! voilà Villeneuve; tâchcms de le faire parler. (^S'ofprochant de Fillenem^.) Eh bien! mon cher Villeneuve ?
VILLENEUVE, sortunt de sa rêverie.
Qu'est-ce?
DERVIÈRE.
Ce pauvre 3^int<*Phar !
VILLENEUVE
Plaît^il ? Que dites* vous de Sgint-Phar ?
Eh! mon Dieu! je sais tout; j'ai, des inteUigences
SaB LES ANCIENS AMIS.
par-tout, moi. Il y a, ^-on, un rapport foudroyant contre Saint<-Phar. Il a bie^ faît^de se cacher. Oh! il a un bon appui dafis Yanglas. Cependant, s'il fallait en croife quelques méchants.... £e qu'il y a de certain, c'est que, dans la soirée, il y a eu plusieurs messages du ministre chez Yanglas, et Thahitude que le ministre a de se servir de lui dans pes sortes de ciroonstances....^
Quel soupçon ! grand Dieu ! Et" il me quitte pour aller chez le ministre!
DERVIÈRE.
Chez le nûni&tre ? Qui ? Yanglas !
VILLENEUVE
Courolis chez le duc de Saint-Sftnon; son hôtel est à d^ix pasr
DERVIÈITE.
Dites-moi....
' VILLENEUVE
Sans 'adieu, Dervière.
(// sort.)
DERVIJERE, J62//.
Eh bien doncl il me laisse! Il est convaincu, comme moi , que Yanglas agit contre Saint-Phar. Cet hommelà brave et sacrifie tous ses amis.