‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 388 sur 399 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

VANGLAS , S AINT-PHÀfi , CLÉMENCE.

Il va m'accuser, dit- il? Je saurai me défendre. Le

ministre m'aime; je' suis sûr de lui Hélas! et mes

amis aussi devaient être sûrs de moi. Ah! SaintrHiar, je reparerai. ;.l. Dubois est trop puissant pour avoir à redouter les attaques de Villeneuve ; mais s'il apprend que j'ai recueilli chez moi

SAINT-PHAR

Pe vos deux actions ce n'est pas celle-là que vous devriez cacher; mais soyez tranquille, je ne vous compromettrai pas. Adieu , monsieur de Vanglas.

VANGLAS.

Qui? vous, partir! Qe grâce, rentré^, acceptez ce que je vous propose.

SAllfT-RHAR.

Est-ce pour me livrer que vous voulez me retenir ?

VANGLAS.

Oh, Dieu! quel soupçon! Saint-Phar, mon cher Saint-Phsfir, vous êtes ch^ moi, chez xtn ami<, bien en sûreté. .

SAINT-PHAE.

Sais-je ce que les événements, la. peur et votre s^m-^ bition vous feront faire contre moi ?

SCÎËNE XIL

VANGLAS, SAINT-PHAR, CLÉMENCE, Madame

* MADAME YAKOLAS.

H) ! mon Dieu I monsieur de Yanglas , certain bmit qui circule dans le bal aurait- il quelque fondement?

▼ ÀNGLAS.

Quel bruit?

MADAME VANGLAS.

' Que vous avez donné asyiy à un hofume proscrit p&r le ministre.

VANGLAS.

Qui dit cela ?

' MADAME VANGLAS*

Monsieur Dervière.

VANGLA.S.

•Encore Dervière !. comment cet homme-là fak-il pour être instruit de tout?

IMADAME VANGLAS.

Il serait donc vrai! Mais c'est fort imprudent.

SAINT-PHAR

Non, i^adame, il n'y a pas d'imprudence. C'est moi que votre mari a reçu; je pat*s.-

CLÉMENCE

Ah! madame, c'est mon père.

MADAME VANGLAS.

Votre père?

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