BOULA.NY1LLE
 votre aise, monsieur.
DOKICOUR.
Etes -vous bien sûr que cet homme ait un si rare mérite? Il ne le prodiguait pas dans sa première visite.
DUHOUSSAYE.
Modestie, noble simplicité.
DORIGOUR.
Au fait , vous devez le connaître mieux que moi. Ce n'est pas sur une simple entrevue.... Il se pourrait...,.
MADA.ME L^OITARD, Cl porL
Tout est perdu; j'étouffe; j'ai besoin de prendre l'air. (^Elle ouvre une fenêtre, comme pour prendre Vair et pousse un cri après ravoir ouverte. ) Ah !
LÉONARD, courant à sajemme.
Eh! qu'as-tu donc, ma chère amie?
MADAME LÉONARD , appelant por ta fenêtre. Monsieur Bertrand , monsieur Bertrand ! on a deux mots à vous dire. ( Allant a Doricour. ) C'est l'autre voyageur que vous avez vu tantôt; il passait sur son cheval sans s'arrêter. Marianne ^ priez monsieur Bertrand de monter. {A Doricour.) Je pense que vous ne serez pas fâché de le voir. -
{Elle sort.)
DORICOUR.
Eh ! mais , vraiment ta femme est folle.
LEONARD
Un peu.
BOULANV114LE, à Dultoussaye, Diable ! c'est le fermier que je congédie pour vous.
DtTHOUSSATE.
Vous fait-il peur ?
7» U. DE BOUtANVILLÉ.
BOULADfVlLLE.
Non, parbleu!