ACTE II, SCÈNE XVI. gf
BIIRTRAND.
Il est prouvé qu'il est débiteur bien réel de cette f rente, et que la cousine n'a pu demeurer avec lui^ tan^ il a eu de mauvais procédéa pouî* elle !
]>UHOUSSATJE.
Bref) monsieur, je conGrme.^t j'affirme tout ce que j'en ai dit* 'Vous pouvez traiter en toute confiance avec monsietr de BoiAuivUle; il a trop d'esprit pgur être dupet ^^^P àc boE^e foi poUi- vouloir *duper les autres.
' bektra^d/ J'affirme et je confirme tout ce que j'en ai dit : ce n'est pas yn bon hoiAm/e, ce n'est pas un homme d'esprit, be n'est pas un^homme sûi*; et je vpus quitte pour aller de ce pas c<]fmmencer une petite procédure contre iui«
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• SCENE XY. ..;
DORICOUR, LÉONARD, ÛàiyàME LÉONARD.
DORIi^QUR. . ' * '
Est -H bon? est-il méchant? Je ne sais; mais je ne reste pas dans cette maison , et ce soir même je couchât au Cheval-Noîr. '
* ' . {Il ^ort.y
'SCÊiSfE xvx
LÉOTfARD, MADAME LÉONARD.
tlSOKARD,.
Au Cheval-Noir! cpielle mortification!