‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 62 sur 399 · scène: Vu · texte numérisé non relu

scène: Vu

BOULAUVILLE; MARIANNE.

BOVhkv\itiE^ une lettre à Ut màùi.

Écoutez donc, la fille, mademoiselle , mon enfant.

C'est tt>us , monsieur ; que me voolea-vous ?

^oulanViile. • • .

Cé^que je veux?...'. Hé, mdfe, "vraiment ^^ c^st moi qui serais l)ien aise de savoir ce que me veulent les autres. IVabord , ce monsieur Doricour qui s'informe de moi à tout le monde; puis un monsieur Raymond qui m'écrit pour me demander un rendei-Tous, et à qui j'ai fait dir^qtiSl me trolrtferait au Cheval-Blanc. Tai termina mon affaire afM. Dukousstf^^ Mavctflà;* vous toyez qa^t faift qu# ^èus me ^imm

Vous vous adressez mut; je ne «ais rien. J'ai ordre ' de ne rien dire; et comme }e*«rains de eommettre quelque întKscrétion, même en ne sachant rien, je voUa/ souhaite jbien le'tion joifr. '

- ' ' • (^EUe sort. )

▲Cf £ III, S^JÉNfi IX. 9$

* SCÈNE Yîft

BO^LAN^irLE, SEUL.

Obfoh! o^ a <llfenda a cette j^ttte dfe pecrler.... Il n'en faut pas douter, ce monsieur Doricourlsi quelque granà secret à me révéler; et qu'est-ce cp6 c'«st que ce* monsieur Raymond? son Ityle ressemble à cehii d'un cartel . Je fie Fai jamais Vu ; il ne peut pas m'en vouloir ; apparemment , c'est *l manièn} d'éoru:e. Quoi qu'il en soit y Iftaoïfis^notis sur nos gardes^

SCÈÎTE IX.

RA¥MQ«0, BOULANVILLK.

Cest lai , tatts :doui^;^J4^pfpcboMi (^ 9mtlmAiUe. fjslH^ à moniiaur de Bouûnvffia que f «î l'hoanaur d parfcr ?

A tai-ménue , cnonsianti^ ,

VbsÀy WMÀofg^ nie oméhv^ Ra^rnond

£h biei)! moQsi8Cir%,ine >oiUt ? mivom.

fiauions.

BOULAlWrFttE.

Par fotre bytet^^vaua aemUis d^sÎMr a

96 m. DE fK>ULA^yÎLLe.

franchise ; jar 9fi sais pas/«»entir4 de h. gépiérosilé ; je « m'en pique. Du^^EjOite, je ne.siii» Ai querelleur, ni fanfaron;' mais je sai» ne défendre quand on m'at« taque. . , . , t\, •

Monsiejur^ vous pouvez me jreftdt^ un grand «errice.

aouLAarviLLE.

Par|ez^ mooiitîiir, je suis prêt. Ah dieu! je ttiis si heureux quand il se pfésente une occ^iof^ d'dÉliger mes semblables ! • - . / <'

RATMOlfEU « •

Monsieur , 'vqus deve^ épouser une fen^e do(it je suis passioptiément amoureux* . ..

Moi, monsieur!

Et je suis le plus malheureux (içs l]^t»ii9ies, si vous n'êtes assez génér6|iK pour me h céder.

Monsieinf, voilà- umprqfMpiliou**. (Jl part.) S'agirait-il de flnajiJame de Verboif ? {^En riant/) Cesserait fort singulier, (ffoià^f) Moo/^e^rj je se dis pas«..., cela me cout(era*sans dçolj^..^ mais j'en^Urai plus de mérite. ; ,. . - ».

* Se pcfirrait^U^î Ah! ipoaa^r, quelle reooonaissance!

Mais franchement , ' vioosieui* v j^ ^^is un peu torpris.... Car enfin,. qu un iwnmc comme moi , habitant la province , vitant dans ses terres^ ait songé à épouser, upe femme coape cêU« cbnt il est question , c'est tout simple. Mais* qu'uu jewe nMJitaih», qui doit attirer à

Page 1