SCÈNE -X. ' • '• Madamb Léonard, RAYMOND
MADAME LEONARD
Ah! VOUS voilà; je vous chercha de tous les cotes : il est survenu un obstacle ^u mariage de monsieur de Boulanville : une femme qu'il était sur le point d'épouser, qui réclame ses droits. ^
RAYMOND
Serait-ce cette mkdame deVerbois, qu'il me cédait si généreusement tout à l'heure?
• MADAME LIÉONAR'D.
Hé quoi! Tavez-vous vu? lui avez-vous* appris?...
RAYMOND
J'ai cru que mon amour le toucherait ; mais dès qu'il â su la fortune d\i père, il s'est senti pour la fille une passion siibite, insurmontable.... et il m'a quitté pour entrer chez monsieur ^Doricour.
MADAME LÉONARD
Vous avez eu tort : n'knporte ; l'arrivée de madame de Yerbois ne lui en sera pas moins fatale, Petu* l'ache*
ver, il me faludrait Bertrand Bertrand, fermier au
hameau des ipNnes , à un quart de lieue d'ici ; courez le chercher.
RAYMOND
Bertrand! je le coilnais : c'est le père d'un maréchaldes-logis de ma compagnie.