‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 4)Chapitre 100 sur 343 · MADAME BEAUVAL ET ROQUEBRUNE · texte numérisé non relu

MADAME BEAUVAL ET ROQUEBRUNE

Pour moi , je ne sais pas flatter ; Chanter ainsi n'est pas merveille.

ia8 LES COMÉDIENS AMBULANTS.

RAGOTIIf.

Paix ! jusqu'au bout prêtez l'oreille ; Jusqu'au bout daignez écouter.

LAURETTE

Gardez bien le secret d'un malheureux amour : Ruisseau , près de ton onde pure Je viendrai gémir chaque jour ; Je marierai ma voix à ton plaintif murmure.

ROSALODE.

Gardez bien le secret d'un malheureux amour : Ruisseau , près de ton onde pure Je viendrai gémir chaque jour ; Je marierai ma voix à ton plaintif murmure, LAURETTE.

Mais pourquoi donc verser des pleurs ?

ROSALINDE

Mais pourquoi donc verser des pleurs ?

LAURETTE

Quoi ! parce qu'un ingrat a dédaigné mes charmes , Faut-il donc me livrer à d'injustes douleurs ?

ROSALTWDE.

Quoi ! parce qu'un ingrat a dédaigné mes charmes , Faut-il donc me livrer à d'injustes douleurs ? LAURETTE.

Non, vengeons- nous, et plus de larmes.

ROSALIIDE.

Won, vengeons-nous, et plus de larmes.

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