ACTE I, SCENE IV
SOPHIE
Excusez; mais nous sommes très-pressées.
dorlis. ,
Que peuvent-ils vouloir à ces dames ?
FLORIMON.
C'est l'affaire d'oune instant. Allons , presto , en mesure, signora.
Passez pas ici, mademoiselle.
(Sophie passe de l'autre coté, et y trouve déjà Victor qui entonne le couplet d'une voix claire en frappant sur son tambour de basque. Elle veut se retourner vers sa mère, les musiciens se sont déjà placés entrcelles deux. Madame Dercour, étonnée de l'action de Victor et des musiciens, veut se retourner du côté de Florimon qui bat la mesure vivement et gravement, de façon qu'elles se trouvent prisent de tous côtés. )