‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 4)Chapitre 211 sur 343 · Tome II · texte numérisé non relu

Tome II

CÉCILE

Oh! sans doute.... Convenez cependant que toutes les sociétés de Paris ne sont pas bruyantes , frivoles ou ennuyeuses : par exemple, ne regrettez-vous pas la maison de cet honnête Dupré?

duriont, en souriant.

Ce jeune Armand , qui travaille chez lui , est bien intéressant , n'est-ce pas ?

CÉCILE

C'est vous-même qui m'avez répété plus d'une fois qu'il était fort aimable. (En soupirant.) Il n'est pas favorisé de la fortune.

du rm ont, soupirant comme sajïlle.

C'est bien dommage. Au surplus , ma fille , en renonçant aux affaires , je n'en oublierai pourtant pas une qui te regarde, et à laquelle il est bientôt temps de songer.

CÉCILE

De quoi s'agit-il donc , mon père ?

DURMONT.

Mais de te marier, ma fille.

CÉCILE

Oh! je ne suis pas pressée, mon père.

DURMONT.

Fort bien : voilà ce qu'une jeune personne répond toujours.

CÉCILE

C'est que sans doute , suivant l'usage , en me cherchant un mari, vous allez d'abord songer à la fortune.

DURMONT.

Aurais-je tort, à ton avis?

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