‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 4)Chapitre 214 sur 343 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

DURMONT, CÉCILE, LAMBERT,

LAMBERT

C'est monsieur Durmont que j'ai l'honneur de saluer?

PUR M ow T. Lui-même.

LAMBERT

Vous ne me remettez pas ?

DURMONT.

Pardonnez-moi.... Je me rappelle confusément.

LAMBERT

Lambert , d'Orléans , l'ami intime de votre cousin. Voilà sans doute votre aimable fille. Comme elle est grandie ! je ne l'aurais pas reconnue. J'apprends à l'instant même que c'est vous qui avez acheté cette jolie maison : parbleu ! me suis-je dit , il faut que je l'aille voir sur-le-champ.

DURMONT.

Bien enchanté.

LAMBERT

Nous ne nous connaissons encore que légèrement ; mais je me ferai bientôt connaître. C'est que nos humeurs, nos goûts s'accordent si bien! Vous fuyez la ville ; moi je ne vais à Paris que pour les affaires des autres , car elles m'occupent plus que les miennes : vous aimez la retraite , l'étude ; moi de même. Enfin nous nous convenons parfaitement , et je ne veux pas

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