SCENE V
LAMBERT
Allons, ne vous fâchez pas. Je reste.
cécile, a part.
Voyez donc comme c'est désagréable!
LAMBERT
J'espère bien que nous aurons notre tour.
M ALIFVAL.
Je me ferai un vrai plaisir de vous recevoir.
cécile, a part.
Oh ! je n'irai certainement pas , moi.
MALINVAL.
A. propos , je crois pouvoir vous annoncer un troisième convive.
dur m ont, a part.
Oh ! c'est trop fort !
MALINVAL.
Le propriétaire de cette grande maison, en arrivant, à gauche, Montbrun. Vous le connaissez?
durmont.
Moi!
MALIJVVAL.
Il a fait plusieurs affaires avec votre intime ami Dupré.
CÉCILE
Dupré ! celui chez lequel demeure le jeune Armand ?
MALIJVVAL.
Précisément. Vous connaissez Armand ?
DURMONT.
Nous l'attendons à dîner.
MALINVAL.
Je serai enchanté de le voir. Un garçon charmant, ce Montbrun.
3oo LES VOISINS.
LAMBERT
Qui nous a donné des soupers délicieux.
1ALINVAL.
Plein d'esprit ; il est si riche ! Il ne pourra venir qu'après la bourse.
LAMBERT
Mais il sera bientôt ici ; il a un cabriolet qui va comme le vent.
MALINVAL.
C'est moi qui l'ai engagé à venir vous voir.
DURMOÏT.
Bien obligé.