ACTE I, SCENE III
HUBERT
Bien dit.
( Hubert et Bellerose montent sur la colline et laissent leurs valises. )
R AGOTIN.
Eh ! mais , écoutez donc , et vos valises qui restent là !
bellerose, du haut de la colline, a Ragotin. Charge-toi de la nôtre.
HUBERT
Je reprends la mienne dans l'instant.
ragotin, examinant les deux valises.
Fort bien ; mais laquelle des deux nous appartient ? {En choisissant la valise d'Hubert.} Celle-ci. C'est la plus lourde, je le crois bien; elle renferme le trésor de la troupe.
bellerose, a Hubert sur la colline.
Là, tu vois bien, en descendant.... tu gagneras ces arbres...
HUBERT
Bon. A demain, mon cher cousin.
bellerose.
A demain.
[Bellerose s'en va parle haut de la colline, et Hubert redescende) ragotin , en mettant la valise de Hubert sur ses
épaules.
Je crois que nous aurons un joli monde à notre ouverture. Sans vanité , la troupe a du talent.
io8 LES COMÉDIENS AMBULANTS.