SCÈNE V
HUBERT seul.
Le cousin avait raison de l'appeler bavard. Allons , je vais passer deux jours assez gais à Beaugenci ; mais ne perdons pas de temps , et tâchons de ne pas nous égarer une seconde fois; je ne ferais pas une rencontre aussi agréable : un cousin et un déjeuner ! ( II prend la valise de Bellerose restée à terre. ) Voyez pourtant ce que c'est que de se reposer un instant! je me sens leste à présent, et cette valise me semble deux fois plus légère qu'auparavant. Voilà bien ,
no LES COMÉDIENS AMBULANTS.
je crois, le chemin que le cousin m'a indiqué; allons, j'espère bientôt....
{Il sort en prononçant ces derniers mots , et Gervais entre du côté oppose '.)