ACTE II, SCENE I
eellerose , en repassant son rôle, chante sur la ritournelle de la romance.
Accablé de ta perfidie, Dans les déserts de l'Arabie, Je vais finir ma triste vie.
Mon amour a perdu ses droits.
Trop inhumaine Joséphine, Contre toi l'amour me mutine ; Dans la fureur qui me domine , Puis-je encor respecter tes lois ?
ROSALINDE
Deuxième couplet.
Cher et cruel amant , ô toi qui m'as trahie ! Si tu pouvais savoir ce que souffre mon cœur, Tu gémirais aussi, malgré ta barbarie, Sur les chagrins cuisants dont toi seul es l'auteur. bellerose, de même.
Dans la rage qui me transporte ,
Madame, il faut passer la porte.
Mais , grand Dieu ! serait-elle morte ?
Non; mais elle se trouve mal.
J'ai fait une belle besogne :
Eh ! vite , de l'eau de Cologne ;
Ne venais-je donc en Pologne
Que pour y trouver un rival ?
RAGOTIN
Pas mal , en vérité ; qu'on dise donc qu'il n'y a du talent qu'à Paris.
bellerose.
Ah! voici nos camarades qui reviennent.