‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 265 sur 861 · CONDUITE · texte numérisé non relu

CONDUITE

Le combat célèbre que ceux de Lacéde'mone ont livré aux Athéniens sous la conduite de Lysandre. (I, 49-)

Celles qui n'ayant pas assez d'un confesseur pour leur condtâte^ n'usent d'aucun discernement dans le choix de leurs directeurs. (I, 182.)

S'il (le peuple) s'est assemblé pour délibérer à qui des citoyens il don^ nera la commission d'aider de ses soins le premier magistrat dans la conduite d'une fête ou d'un spectacle (I, 84.)

La conduite de son théâtre, qu'il (Corneille) a quelquefois hasardée contre les règles des anciens. (I, 140 -, voyez I, 141, L 3.)

Ce qu'il y a jamais eu de mieux pensé, de mieux dit, de mieux écrit, et peut-être d'une conduite plus délicate, ne nous est jias toujours venu de leur fond (du fond des grands). (I, 343.)

Je lui fais revoir le détail des provinces de France..., et j'observe la même conduite sur toutes les autres études. (II, 5o5.)

J'ai loué des académiciens encore vivants, disent quelques-uns.... C'est une conduite toute nouvelle, ajoutent-ils. (II, 438, i'ariante.')

Inconstance de cœur, incertitude de cortt/wiVe. (II, 5; voy. II, 47, l- dern.)

CONFESSEUR. (I, 181, n. 37 et 89, • II, 3o, /?. 61.)

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