‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 290 sur 861 · COUP · texte numérisé non relu

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Il y a toujours..,, des semences de division...; l'intérêt de la beauté,

les incidents du jeu.... dérangent la république, et lui portent enfin le coup mortel. (I, 277.)

Si le financier manque son coitp^ les courtisans disent de lui : « C'est un bourgeois, un homme de rien, un malotru. » (I, 247.)

Il fréquente les temples où se fait un giand concours : on n'y manque point son coup^ on y est vu. (II, i56.)

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