‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 386 sur 861 · EMBARRAS · texte numérisé non relu

EMBARRAS

Otez les passions, l'intérêt,... quel calme dans les plus grandes villes ! Les besoins et la subsistance nj font jias le tiers de Venibarras, (II, 21.) JJ'embarras et l'action de ceux qui n'ont rien fait. (I, i36.)

EMBARRASSER, embarrassé :

Ce qu'on appelle un fâcheux est celui qui, sans faire à quelqu'un un fort grand tort, ne laisse pas de l'^/w^a/ra^^er beaucoup. (I, 72.)

Une physionomie confuse, embarrassée dans une épaisseur de cheveux étrangers. (I, 828.)

Question si épineuse, si embarrassée. (I, Sofi.)

EMBELLIR, s'embellir :

[Le] plus beau règne dont jamais l'histoire ait été embellie. (I, 24.)

Elle s'approprie vos sentiments, elle les croit siens, elle les étend, elle les embellit. (II, 92.)

La vie des héros a enrichi l'histoire, et l'histoire a embelli les actions des héros. (I, 116.)

Les hommes devroient employer les premières années de leur vie à devenir tels par leurs études que la république se trouvât portée par

ses propres avantages à faire leur fortune ou à Vembellir. (I, t53.)

Une fille.... croît, s'embellit. (I, 2(i5.)

Sa taille, qui s^embeUit extraordinairement. (II, 485.)

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