‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 406 sur 861 · ÉPARGNE · texte numérisé non relu

ÉPARGNE

De a épargne sordide. — Cette espèce d'avarice est dans les hommes une passion de vouloir ménager les plus petites choses Scins aucune fin honnête. (I, 54.)

L'Epargne, le trésor public :

Il n'y a rien pour lui (pour l'homme dévot) sur la cassette ni à VEpargne. (II, 161.)

ÉPARGNER, ÉPARGw-R À :

Ils — vont trouver les foulons pour obtenir d'eux de ne pas épargner la craie dans la laine qu'ils leur ont donnée à préparer. (I, 56.)

Jeune, on conserve pour sa vieillesse -, vieux, on épargne pour la mort. (I, 266; voyez ibidem^ n. 66.)

Ceux qui reçoivent pour les choses saintes ne croient point les vendre. Ce sont peut-être des apparences qu'on pourroit épargner aux simples et aux indévots. (II, 173.)

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