‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 417 sur 861 · ESTOMAC · texte numérisé non relu

ESTOMAC

Une ceinture..,, placée haut sur Vestomac. (I, 160.)

Giton a les épaules larges, Vestomac bavit. (I, 272.)

II.... les laisse dormir (ces enfants) sur son estomac. (I, 44')

ESTROPIÉ, au figuré :

Un tissu d'énigmes leur seroit une lecture divertissante ; et c'est une perte pour eux que ce style estropié qui les enlève soit rare. (I, 124.)

ET, emplois et tours divers; et,... et :

On ne le voit guère importuner les Dieux, et leur faire des vœux.

Une volage, celle qui ne sait si elle aime et ce qu'elle aime. (I, 176.)

De longs et de fastidieux serments. (I, 224.)

Vous en rencontrez une (une estampe) qui n'est ni noire, ni nette..., et d'ailleurs moins projjre à être gardée dans un cabinet (II, i38,)

Il joue au trictrac, il demande à boire ;... il avale les dés..., et inonde celui contre qui il joue. Et dans une chambre où il est familier, il crache sur le lit et jette son chapeau à terre. (II, 10.)

J'observerai cette méthode dans toutes les vies qui suivent. El parce que M. le duc de Bourbon a toujovirs un peu de peine à s'appliquer..., je ne sais autre chose que lui inculquer fortement, etc. (II, Boy.)

J'apporte tout le soin dont je suis capable pour l'en rendre instruit, et des autres études dont Votre Altesse m'a chargé. (II, 5o6.)

Je vous en reudrois un compte exact, et de la danse de Son Altesse et de tout le reste. (TI, 488.)

La nouveauté, qui est un mal, et fort dangereux. (I, 366.)

II.... lui dit — quels beaux vases, et tout enrichis de pierreries, il a rapportés de l'Asie. (I, 78.)

Il — ne paroît guère dans une assemblée publique qu'avec une vieille robe et toute tachée, (I, 71.)

Il se fait déployer une riche robe, et qui vaut jusqu'à deux talents. (1, 79.)

Qui peut nommer de certaines coiiKurs changeantes, et qui sont diverses selon les divers jours dont on les regarde? (I, 298.)

Voulez-vous un autre système, et qui ne diminue rien du merveilleux? (11,265.)

i4o LEXIQUE DE LA LANGUE [ET

Des princes de l'Eglise, e/ qui se disent successeurs des Apôtres. (11,170.)

Que penser de la magie et du sortilège? La théorie en est obscure, les principes vagues, incertains, et qui approchent du visionnaire. (II, 201.)

Que leur sert le mystérieux jargon de la médecine, et qui est une mine d'or pour ceux qui s'avisent de le parler? (II, 77 -, voyez II, 494, ^- 5.)

Un bon auteur, et qui écrit avec soin. (I, 118.)

J'ai des collègues, et qui font mieux que moi et avec autant de zèle. (II, 480 \ voyez I, 140, /. dernière et note 5.)

Un vieil auteur, et dont j'ose rapporter ici les propres termes. (I, Sig-, voyez I, 56, note 2 •, II, i38, /. i3.)

L'un des capitaines d'Alexandre le Grand, et dont la famille régna quelque temps dans la Macédoine. (I, 78, note 5.)

Des pièces d'éloquence faites de main de maîtres et dont la j^rofes-

sion est d'exceller dans la science de la parole. (Il, 432.)

Il a l'humeur noire, chagrine, et dont toute la famille souffre. (II, 142.)

Il n'y a que deux sortes de richesses, et auxquelles les autres se réduisent, l'argent et les terres. (II, 275.)

Ces derniers sont pour l'ordinaire de grands sujets, et sur qui l'on peut faire beaucoup de fond. (II, 46.)

La comparaison qu'il fait de ces personnes avec lui-même, et où il trouve son compte. (II, i56.)

Théodote avec un habit austère a un visage comique, et d'un homme qui entre sur la scène. (I, 821.)

« Ains » a péri : la voyelle qui le commence, et si propre pour l'élislon, n'a pu le sauver-, il a cédé à un autre monosyllabe, et qui n'est au plus que son anagramme. (II, 2o5.)

J'ai vu..., pendant le cours de ma vie, toutes sortes de personnes et de divers tempéraments. (I, 33.)

Vosmédecins, Fagon, et toutes les facultés, avouez-le, ne guérissent pas toujours. (II, 199.)

Il sort rarement de chez soi; il aime la chambre,... où il tracasse, et dans l'équipage d'un homme qui a pris médeL'ine. (II. 197.)

Je leur avois balbutié un discours où il n'y avoit ni style ni sens

commun, qui étoit rempli d'extravagances, et une vraie satire. (II, 44 1-)

Ce règne est court, et celui de son successeur Louis XII. (II, 481.)

Si, par la facilité du commerce, ilm'étoit moins ordinaire de m'habil- 1er de bonnes étoffes, et de me nourrir de viandes saines, et de les acheter peu.... (I, 384.)

Princes qui ont su joindre aux plus belles connoissances et l'atti-

cisme des Grecs et l'urbanité des Romains. (II, 83.)

On attend qu'il ait parlé, et longtemps et avec action, pour avoir audience. (I, 342.)

« Maint » est un mot qu'on ne devoit jamais abandonner, e/ par la facilité qu'il y avoit à le couler dans le style, et par son origine, qui est françoise. (II, 206.)

ETABLIR ; établi ; s'établir ; établir de, que ;

Que deviennent les lois...? Où se réduisent même ceux qui doivent tout leur relief et toute leur enflure à l'autorité où ils sont établis de faire valoir ces mêmes lois? (II, 77.)

Une certaine opinion d'eux-mêmes établie dans l'esprit de mille gens.... qu'ils ne connoissent point. (II, 117.)

Quelle est la r(jture un peu heureuse et établie à qui il manque des armes? (II, i65.)

Il ne l'en dépossède pas (Racine ne dépossède pas Corneille du théâtre), il est vrai \ mais il .j'y établit avec lui. (II, 462.)

ÉTA] DE LA BRUYERE. i4i

Celui qui écoute s'é.ablit juge de celui qui prêche, pour condamner ou pour applaudir. (II, 220.)

Ne se .yon/-elles pas établies elles-mêmes (les femmes) dans cet usage

de ne rien savoir, ou par la foiblesse de leur comjilexion, ou par la paresse de leur esprit? (I, 187.)

Pourquoi n'«f-il pas établi de faire publiquement le panégyrique d'un homme qui a excellé pendant sa vie dans la bonté, dans l'équité? (II, 228.)

Si vous étahlissez que les uns soient riches et les autres pauvres...,

vous faites alors que le besoin rapproche mutuellement les hommes. (II, ^76.)

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