‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 453 sur 861 · FÉRULE · texte numérisé non relu

FÉRULE

Un jeune adolescent qui passe de la férule a la pourpre, et dont la consignation a fait un juge. (II, 187.)

FETE ; SE faire de fête :

Il semble qu'aux âmes bien nées les fétes^ les spectacles, la symphonie rapprochent et font mieux sentir l'infortune de nos proches. (II, 38.)

Il entre dans le secret des familles ;... il prévient, il s'offre, il se fait de fête^ il faut l'admettre. (I, 842.)

FÉTOYER. (II, 210, /. dernière.)

FEU, au figuré :

Les naseaux (d'un cheval de Bernin) soufflent le feu et la vie. (II, 445.) Il s'est glissé dans un livre quelques pensées ou quelques réflexions qui n'ont ni le feii^ ni le tour, ni la vivacité des autres. (I, 106.) Ils (certains hommes) jettent feu et flamme. (I, 849.) Arrias prend feu contre l'interrupteur. (I, 218.)

FEUILLE d'impression :

Un ou^Tage satirique ou qui contient des faits, qui est donné en feuilles^ sous le manteau, aux conditions d'être rendu de même, s'il est médiocre, passe pour merveilleux; l'impression est l'écueil. (I, 114.)

Feuille-morte, couleur :

Un homme rouge ou feuille-morte (un laquais). (II, 87.)

FEUILLETER, au figuré :

Un ferme génie ne perd rien à retracer et à feuilleter^ pour ainsi

dire, sa vie et ses actions. (II, 84 ; voyez I, 820, n. 67.)

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