I . Je pardon
A[)rès l'esprit de
Tel, connu dans le monde
Tout le monde s'élève
Il est ordinaire
Tel a assez d'esprit
On a dit de Socrate
C'est abréger
Les mêmes défauts
Rien ne nouscorrigeroit
La sage conduite
Quel bonheur surprenant
L'on gagne
Le bruit court
La manière
L'honnêteté
Quand il seroit vrai
Il n'y a que de l'avantage
L'esprit de modération
Le contraire des bruits
Sans une gninde roideur
Il y a de tels projets
Les hommes, sur la
Les hommes, séduits
Le plus grand malheur
Un homme est fidèle
Le flatîeur
Tels sont oubliés
Si vous en croyez
Vous vous agitez
Faites garder
C'est le plus petit
Il y a des créatures
Si le monde dure
A quoi vous divertissez
11 n'y a point de chemin
Ne faire sa cour
l't)urquoi me faire froid
Et vous qui voulez
Celui qui est riche [sthèiie^
Je pardonne, dit Anti-
57 i" alinéa 57 2'^ alinéa.
iQ.'.'.'.'.
72 l" alinéa 72 2- alinéa.
60 l" alinéa 60 2' alinéa.
78 i*^^"^ alinéa
78 1' alinéa.
104 1""^ alinéa
84 I"' alinéa
84 2*^ alinéa.
85 l'^'' alinéa
111 l" alinéa
111 2' alinéa
5 et suiv.)
ne, dit Antisthi
us. (Édit,