‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 487 sur 861 · GUÉRET · texte numérisé non relu

GUÉRET

Ne parlez à un graud nombre de bourgeois ni de guérets^ ni de baliveaux,.,, si vous voulez être entendu. (I, 295 ; voyez I, 296, /. aS.)

GUÉRIR, GUÉRIR DE, actif et neutre :

De spécifique qu'il étoit contre la colique, il guérit de la fièvre quarte, deXst. pleurésie L'hémorragie, dites-vous? il la guérit. (II, 198.)

La cour détrompe de la ville, et guérit de la cour. (I, SSj,)

Les cours st-roient désertes si l'on étoit guéri de la vanité et de l'intérêt. (I, 299.)

La fièvre nous saisit et nous éteint : si V on eût guéri ^ ce n'étoit que pour désirer plus longtemps. (II, 19.)

Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent : les hommes guérissent par ces mêmes faveurs. (I, 175.)

Il semble,... qu'il (Dieu) leur ait réservé ce dernier et infaillible moyen de guérir des femmes, (I, 172*, voyez I, 174, n. iS\ II, i53, /, 3,)

GUERRIER, substantivement :

Le guerrier et le politique, (II, 110,)

GUET (Être au) :

Il est au guet et à la découverte sur tout ce qui paroît de nouveau avec les livrées de la faveur. (I, 322.)

Page 1