MÉPRISER, MÉPRISANT
On ne sauroit en diminuer la réputation ; et si ou le fait, qui m'empêchera de le mépriser'? (Il, io8.)
11 s'agit de décrire quelques inconvénients où tombent ceux qui ayant méprisé dans leur jeunesse les sciences et les exercices, veulent réparer cette négligence dans un âge avancé par. un travail souvent inutile. (I, 85.)
Appliqué à mépriser ouvertement le peu que Ion consent de lui donner. (1, 375.)
Il ne faut presque rien pour être cru fier..., méprisant. (I, 228.)
MERCI (Grand) :
Goûtez bien cela..., il ne me coûte qu'un grand merci. (I, 194.)
MERCREDI. Voyez Mecredi.
MERCURE, Dieu de la fable :
Mercure est commun. (I, 58.)
Proverbe grec, qui i-evient à notre -.je retiens part. (N'ote de la Bruyère.)
MERCURE, substance métallique :
Mobiles comme le mercure., ils pirouettent, ils gesticulent. (I, 349-)
MÈRE, au figuré :
Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d'esprit en est le père. (Il, I7-) MÉRITE :
L'on trouve en elle (en cette femme) tout le mérite des deux sexes,
Sentir le mérite., et quand il est une fois connu, le bien traiter. (I, 35 1.)
L'on a eu de grands évéchés par un mérite de chaire qui présentement ne vaudroit pas à son homme une simple prébende. (II, 227.)
C'est un homme sage et qui a de l'esprit, autrement un homme de mérite. (II, 86, note i ; voyez I, i55, jt. i3 et i4", II, 104, /. 6.)
« Moult », quoique latin, étoit dans son temps d'un autre mérite., et je ne vois pas par où « beaucoup » l'emporte sur lui. (II, 207.)
MERITER ; mériter de ; mériter que :
Erophile, à qui le manque de parole, les mauvais offices.... ont mérité des grâces et des bienfaits. (II, 21.)
J'ai emprunté de lui (du public) la matière de cet ouvrage : il est juste que l'ayant achevé avec toute l'attention pour Ja vérité dont je suis capable, et qu'il mérite de moi, je lui en fasse la restitution. (I, io5.)
Ils épargnent aux autres la peine de semer, de labourer pour vivre,
et méritent ainsi de ne pas manquer de ce pain qu'ils ont semé. (II, 61.)
Une affaire de rien, et qui ne mérite pas qiion s'en remue. (I, 322.)