PEINE ; ÊTRE EN PEINE DE ; À PEINE
D'où vient.... que l'on a honte d'y pleurer (au the'âtre)?... Est-ce une peine que Ton sent à laisser voir que l'on est tendre? (I, iSy.)
Les scoliastes eux-mêmes demeurent court, si fertiles d'ailleurs..., dans les endroits clairs, et qui ne font de peine ni à eux ni aux autres. (II, 2o3.)
Un homme qui serait en peine de connoître s'il change.... (I, 190.)
Les hommes ne se goûtent qu à peine les uns les autres. (II, 76.)
Les grands.... n'admettent qu'à peine dans les autres hommes la droiture d'esprit, l'habileté, la délicatesse. (I, 343; voyez I, 189, n. 5y.)
Il lui est arrivé,... de se trouver tète pour tête à la rencontre d'un prince..., se reconnoître à peine ^ et n'avoir que le loisir de se coller à un mur. (II, 7.)
Je dirai à peine avec toute la France : « Vauban est infaillible, on n'en appelle point. » Qui me garantiroit que..., on n'insinuera point que, etc.? » (II, 116.)
PEINEUX. (II, 208, l. 4.)
PEINTURE, au propre et au figuré :
Cet homme dont vous regardez \i\ peinture..,. (I, 38i.) Il est si prodigieusement flatté dans toutes les peintures que l'on fait de lui, qu'il paroît difforme près de ses portraits. (I, 3io.)
L'homme timide est celui dont je vais faire \a peinture. (I, 81.) Il faut que mes peintures expriment bien l'homme en général, puisqu'elles ressemblent à tant de particuliers. (II, 4^0; voyez ibidem^ l. 19.) Si j'avois voulu mettre des noms véritables aux ^e/ft<«rej.... (II, 45i.) Digérez cet ouvrage : c'est la peinture de son esprit ; son âme toute entière s'y développe. (II, 458; voyez II, 437, l. 22; II, 448, l- 27.)
PENCHANT, au figuré :
L'Etat.... est.... sur \e penchant de sa ruine. (I, 368 et 369.)