‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 662 sur 861 · PERTE · texte numérisé non relu

PERTE

Implacables à l'égard d'un valet qui aura,.,, cassé par malheur quelque vase d'argile, ils lui déduisent cette perte sur sa nourriture, (I, 55,)

Un tissu d'énigmes leur seroit une lecture divertissante ; et c'est une perte pour eux que ce style estropié qui les enlève soit rare. (I, I24-)

PESANTEUR, au figuré :

La stupidité est en nous une pesanteur d'esprit qui, etc. (I, 62,)

PESER, au figuré ; peser à :

Le héros.,., et.... le grand homme.... mis ensemble ne pèsent pas im homme de bien. (I, 161,)

Les mêmes défauts qui dans les autres sont lourds et insupportables, sont chez nous comme dans leur centre ; ils ne pèsent plus, on ne les sent pas. (II, 109.)

Il croit peser à ceux à qui il parle. (I, 278.)

Plus capable d'inquiétude que de fierté ou de mépris pour les autres, il ne pèse qu'à soi-même. (I, i55.)

PETILLER DE, au figuré :

Une femme de ville entend-elle le bruissement d'un carrosse..., elle pétille de goût et de complaisance pour quiconque est dedans. (I, 291,)

PETIT, adjectif et substantivement :

La joie que l'on reçoit de l'élévation de son ami est un peu balancée par ]& petite peine qu'on a de le voir au-dessus de nous, (I, 207,)

Les petits sont,.., chargés de mille vertus inutiles; ils n'ont pas de quoi les mettre en œuvre. (II, 43.)

PETIT-MAÎTRE. Voyez Maître.

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