PUDEUR
L'impertinent passe à reffronterie : le mérite a de la pudeur. (II, 98.)
En parlant ou en agissant pour soi-même, on a l'embarras et la pudeur de celui qui demande grâce. (I, 333.)
Pour ménager leur pudeur...^ je me suis abstenu de toucher à leurs personnes, pour ne parler que de leurs ouvrages. (II, 438.)
Jeune Soyecour ! je regrette ta vertu, ta. pudeur. (I, 367.)