‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 830 sur 861 · TRAHIR · texte numérisé non relu

TRAHIR

Le dépositaire qui tralùt le dépôt. (II, I94-)

TRAIN, acceptions diverses :

Nous sommes.... depuis quelques jours dans le bon train ^ et fort avant dans la vie de François I^r. (H^ 5o6.)

[Dans nos études] la fable va grand train à l'ordinaire. (II, 488.)

Ils ne suivent la mode et le train commun que dans les choses de rien et de nulle suite. (II, aSg; voyez II, 241, «. 10.)

Elles regorgent de train^ de splendeur et de dignités. (I, 291 ; voyez II 171, /. 8.)

TRAINER, au propre et au figure' :

Il traîne [sa robe] le reste du jour dans la place publique. (I, 74.)

Il est sujet à se voir traîner par la ville dans une prison. (I, 46.)

Mille gens à la cour j traînent leur vie à embrasser, serrer et congratuler

ceux qui reçoivent, (I, 3 16.)

Il lui est avantageux de disparoître, plutôt que de traîner ànns le monde

le débris d'une faveur qu'il a perdue. (I, 379.)

TRAIT, au propre et au figuré, sens divers :

Les traits (du visage) découvrent la complexion et les mœurs. (I, 262.)

Elle oublie les traits^ où il faut des raisons ; elle a déjà compris que la simplicité est éloquente. (II, 92.)

C'est du même trait et du même mot que tous ces gens s'expliquent ainsi. (I, I23.)

Les divers traits qui sont semés dans un ouvrage. (II, 448.)

Il est naturel aux hommes de ne point convenir de la beauté ou de la délicatesse d'un trait de morale qui les peint. (I, 11.)

Certains particuliers excitent..., par un faste ridicule, les traits et la

raillerie de toute une ville. (I, 283.)

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