TRUCHEMENT
Il a une langue qui peut servir de truchement. (I, i66.)
TUF, au figuré :
Si vous les enfoncez (ces gens), vous rencontrez le tuf. (I, 33 1.)
TUILIER, ouvrier qui fait des tuiles. (II, 87, /. 14.)
TYRAN, au figuré :
Cet ami si ancien , si nécessaire, meurt sans qu'on le pleure ; et dix femmes dont il étoit le tyran, héritent par sa mort de la liberté. (I, i85.) Tyian de la société et martyr de son ambition. (I, 323.)
UN, UNE, article indéfini :
Il ne pouvoit approuver une distinction si odieuse qu'ils vouloient
faire entre lui et moi. (II, 455.)
Ils payent de mines, à! une inflexion de voix, d'H« geste et d'u/? sourire.
On ne les voyoït point.... se chauffer a un petit feu. (I, 296.)
Le mariage.... devroit être à l'homme une source de tous les biens. (I, 265.)
Je ne m'étonne pas qu'il parte des émissaires pour savoir qui
a descendu à terre avec un argent frais d'une nouvelle prise. (I, 26g.) Il y a eu de tout temps de ces gens d'tt« bel esprit et àHune agréable
littérature.... (II, 240.)
Il avance àHun bon vent. (II, 145.)
Il n'y a qu'un petit nombre de courtisans qui.... par «ne confiance qu'ils
ont d'eux-mêmes, osent honorer le mérite qui est seul. (I, Sog.)
Elle (la philosophie) nous fait vivre sans une femme, ou nous fait supporter celle avec qui nous vivons. (II, 63.)
Il ne manque rien, à un roi que les douceurs à^une vie privée. (I, 378.) Elles comptoient.... une semaine par les jours de jeu..., de concert, de
mascarade, ou d'«n joli sermon. (I, i83.)
En pleine paix et dans une tranquillité publique. (I, 24.)
Il n'y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un
grand nom. (I, iSa.)
Leur pente..,, àjeterwn ridicule souventoùiln'yenpeut avoir. (I, 347-)
Ne vouloir être conseillé..., sur son ouvrage est w/ipédantisme. (1, 118.)
Liberté, c'est choix, autrement une détermination volontaire au bien ou
au mal. (II, 274.)
Il agit comme par un esprit d'accommodement. (I, 376.)
On se propose.... de taire une chose, et ensuite ou par passion, ou par
une intempérance de langue..., c'est la première qui échappe. (II, 65.)
S'il donne quelque tour à ses pensées, c'est moins par une vanité d'auteur que pour, etc. (I, 127.)
Supposons.... qu'elle (une meule de moulin tombant du soleil sur la
terre) parcoure.,., neuf cents toises en une minute; passons-lui mille toises
en une minute, pour une plus grande facilité. (II, 261.) Tous les fruits d'w/ie sagesse la plus consommée, (II, ^li-^ Une belle femme qui a les qualités d'un honnête homme, est ce qu'il y
a au monde d'«« commerce plus délicieux, (I, I74')
UXl] DE LA BRUYÈRE. 369
Entrer dans une querelle où il se trouve présent, d'une manière à l'écliauffer davantage. (I, 61.)
L'on peut.... en avoir (de l'esprit) à un certain point, que l'on est audessus de lintrigue et de la cabale. (I, 334.)
Ce n'est ni Rousseau, ni un Fabry, ni la Couture : ils ne pourroient le méconnoître. (I, 3 12.)
'Un Pamphile est plein de lui-même. (I, Sjy.)
L'un ; L'u^' — l'autre, l'un et l'autre ; xrs tel, u\e telle :
Le religieux parie de saint Bruno, du chanoine et de son aventure
en fait une longue histoire, et la montre dans l'un de ses tableaux. (II, 12.) — « Dans un de ses tableaux », y^ édition.
Si la vie est misérable, elle est pénible à supporter; si elle est heureuse, il est horrible de la perdre. Vun revient à fautre. (II, 2?.)
On demande si on n'y remarqueroit pas (dans les conditions des
hommes) un mélange.... de bien et de mal qui établlroit entre elles l'égalité, ou qui feroit du moins que l'un ne seroit guère plus désirable que fautre. (I, 33ç,.)
La finesse est l'occasion prochaine de la fourberie -, de fun à Vautre le pas est glissant. (I, 333.)
Prose, vers..., il réussit également en Vun et en Poutre. (I, 242.)
Il a laissé à douter en quoi il excelloit davantage, ou dans les belleslettres, ou dans les affaires-, il est vrai du moins.... qu'il surpassoit en fut et en l'autre tous ceux de son temps. (II, 4^7-)
Entre deux personnes qui ont eu ensemble une violente querelle, dont tun a raison et l'autre ne Ta pas..,. (I, 226.)
Vous dépendez, dans une affaire..., du consentement de deux personnes. Vun vous dit : « J'y donne les mains pourvu qu'un tel y condescende; » et ce tel y condescend, et ne désire plus que d'être assuré des intentions de l'autre. (I, 333.)
Les hommes ne veulent pas que l'on découvre les vues qu'ils ont sur leur fortune, ni que l'on pénètre qu'ils pensent à une telle dignité. (I, 3 14.)
Il a exercé dans l'une et l'autre fortune le génie du courtisan. (I, 336.)
\ ous avez des écrivains habiles en Pune et en l''autre oraison. (II, 463.)
UNIj au propre :
Le courtisan autrefois.... portoit de larges canons.... Cela ne sied plus : il porte.... le bas uni. (II, i5o.)