LA BRUYÈRE A PHÉLYPEAUX, COMTE DE PONTCHARTRAIN
A Versailles, le i6 juillet [lôgS].
Après vous avoir entretenu, Monseigneur, de choses tout à fait importantes dans les dernières dépêches que j'ai eu* l'honneur de vous envoyer et que j'ai écrites du style le plus sérieux et le plus convenable au sujet qu'il m'a été possible, j'ai cru que je devois dans cette lettre vous rendre compte des nouvelles qui ont le plus de liaison avec les affaires publiques, et que pai' cette raison il est plus capital dans le poste où vous êtes que vous n'ignoriez pas.
Avant-hier, Monseigneur, sur les sept heures du soir, les plombs de la gouttière qui est sous la fenêtre de ma chambre se trouvèrent encore si échauffés du soleil qui avoit brillé tout le jour, que j'y fis cuire ^ un gâteau , galette fouée ou fouace ^ que je trouvai excellente ; vous voyez sans peine, avec votre sagacité ordinaire, de quelle utilité cela peut être aux intérêts de la ligue*, et je ne vous annonce cette parti-