AFFECTATION
Cette affectation que quelques-uns ont de plaire à tout le monde. (1, 43; Toyez I, 61, /. 5.)
Leur goût, si on les en croit, est encore au delà de toute Vaffectatîon qu^on auroit à les satisfaire. (II, 68.)
Il a eu naturellement.... ce qu'on n*a point par Tétude et par V affectation, (n, 467 ; voyez I, 355, /. 6.)
U a du bon et du louable, qu^il offusque par Vaffectatîon du grand ou du menreilleux. (II, 66.)
AFFECTER, àffecteb que :
Il y a autant de foiblessc à fuir la mode qu'à Y affecter, (II, 146.) Les yieillards.... affectent quelques mots du premier langage qu'Us ont
p«rië. (II, 53.) S*il fait un payement, il affecte que ce soit dans une monnoie toute
neure, et qui ne Tienne que a être frappée. (I, 74.)
AFFECTIONNER, activement et absolument :
Â-t-il un esclave qu*il affectionne,.,^ il le fait marcbcr devant lui. (I, 70.)
Elmpressé pour engager dans une affaire des personnes qui ncVaffec-' tiimnant point, n^osent pourtant refuser d'y entrer. (I, 60; voy. i^/V., note i.)
Je ne sais point si le cbien choisit, s'il se ressouvient, sUl affectionne^ s'il craint, s'il imagine, s'il pense. (II, a 55.)
Arr£cno3r:îEa (S') il :
Nous nous affectionnons de plus en plus aux personnes à qui nous faisons dnbien. (I, 110.)