‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 168 sur 875 · AIDER U · texte numérisé non relu

AIDER U

Ne point aider au mérite. (II, i5s.)

AIDES, sorte d'impôt sur les marchandises, corps des foncdoiinaires de l'administration de ce nom :

Entrerai-je dans le huitième denier, ou dans les aides 1 (Jl^ i83.)

AÏEULS, aïeux :

Ils n'ont ni ateids ni descendants. (I, iS?.)

11 est seigneur de la paroisse où ses aieuL pajoient la taille. (I, a5i.)

Vo}cz 1, 3o5, /. 9i I, 353, /. 11; I, 38o, /. a4*

AIN] DE LA BRUYÈRE. ii

AIGLE, emUème de l'Empire :

Le Toilà tout porte, arec tes alliés jaloux de la religion et de la puissance de César, pour fondre sur lui, pour lui enlerer V ai fie, et le réduire.... à In fasce d'argent et aux pays héréditaires. (II, i33 et i34>)

AIGRIR, au figure :

U emploie les paroles les plus flatteuses pour adoucir ceux qui se plaignent de lui, et qui sont aigris par les injures qu'ils en ont reçues. (I, 35.)

La disgrâce éteint les haines et les jalousies. Celui-là peut bien faire, qui ne nous aigrit plus par une grande faveur. (II, ii5.)

Le Roi a beaucoup d'ennemis;... ils sont ais^is, (I, Sya.)

On lui voit aux mains des poireaux...; s'il pense à y remédier, c'est lorsque le mal, aigri par le temps, est devenu incurable. (I, 70.)

AIGU, vfi, au figuré:

On prête l'oreille aux rhéteurs.... U n'y a pas longtemps qu'ils avoient des chutes ou des transitions ingénieuses, quelquefois même si vives et si migmé's qu'elles pouvoieut j>asser pour épigrammes. (II, saa.)

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