‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 17 sur 875 · Voyez COHVERSATIOH · texte numérisé non relu

Voyez COHVERSATIOH

ËNUBiBRATioir. — Défaut des

prédicateurs. II, saa, 5.

FiWviB. — Remède contre celle 'on porte aux grands, I, 359, i . — Nous prive d'un moyen

d'être heureux, H, ao, a».—

Parfois séparée de la jalousie,

n, 41, 85. » Est l'effet le

plus sûr et le plus naturel de

ta vertu, du mérite, de la

beauté, II, 75, 8.

ÉpAMiKoifDAS, II, 195, 63.

Épargher pour la mort, I, 266,

Épidaubb (la ville d'), en Argo-

lide, II, a3, 35.

Épiphahb (saint), II, 6a4* Épithètes prodiguées, mauvais

ses louanges, I, 116, i3.

Épîtres des Apôtres (les), II,

i52, aï.

Épouseur, recherché par toutes

les filles, I, 390, 14.

Érasbte, I, 90. — Conseil à qui

ne sait être un Érasme, 1, 199,

Ébèsr (la ville d'), I, i5; 17; 18.

Ergaste , qui mettrait en parti

jusqu'à l'harmonie, I, a55, a8.

Ergaste, qui est riche et abonde

en superfluités, I, 366, 8.

ÉrophtUy II, aï, a6.

Érudition. — Prévention qu'elle

inspire, II, 80, 18.

Escalopier (Gaspard de l'),

conseiller au Parlement, I|

ESCUI.APS, I, 74; IIv a3-94i 3i5; aooy 68. — Voyez Faoov.

a4 TABLE ALPHABÉTIQUE ET

(Michel Partioelli, neor d*), L 199, 73 et note a.

Eton, II, i34f 119.

EtFAon (1*), II, 499.

EtFAant (let), II, 490.

EftPAGvou, II, 573.'

EtFAGSOLS (l^)i II> 490.

Efvmir. — La justesse <l*espnt rend modeste; la médiocritë wésomptneox, I, 119, i8. — Esprits vifs et décisifs qai ne trooTent rien d'assez concis,

I, ia4« ^9* — Gens d*eqprit oompâr^aox sots, 1, 127, 36;

II, 06, 149. — Ecrits rastes opposés aox esprits justes et modérés,!, 147,61.— Esprits subalternes, 1, 148, 69. — Ou- Tra^ où il entre de Tesprit, I« i49« ^4* — Bon usage de Pesprit, chose rare, I, 139,7.

— Le bon esprit, ses effets, I, i58, 93. — Esprits bornés, I, f 64» 34* — L homme dVsprit est d'un caractère simple et n'est trompé qu'une fois, I, i65, 36. — L'esprit rend moins sociable que le coeur, I, 9i4« 78. — - Ce qui donne de l'esprit,!, 914,81. — Faire desTers, faible de l'esprit pour quelques-uns, I, 9i4i 84. —' Rareté des esprits délicats, I, 9x5, 4*'^ Il ■Aut s'accommoder à tous les esprits, I, 91 5, 5.

— E^rit affecté, I, 916, 6.

— De ceux à qui il manque de l'esprit et qui croient en aToir trop, I, 916, 7. — Des esprits Tains; l^ers et délibérés, I, 917, 8. — L'homme qui se croit de l'esprit, fâcheux aux antres, I, 919, 11. — L'esprit de la conversation, I, 993, 16. — De l'esprit de politesse, I, 998, 39. — Esprit faux, I, 937, 65. — De resprit qu'il ftnt pour faire fortune, 1, 958, 38. — Ce qui peut tenir lieu

d'esprj dePes] calMilc baie, 1 d'espri et aux prit au

I, 3So prit, p i3. — n*ont I 14.— 1 à rind On ïgt.

prit, 1 nomm incom mais s placer

— Es nomh] celui c; 49,87 média Tespri

— Ce

prit n L» pc beauci

— Vi< 11,98 conna

d'espi

esprit

sens, i

un hc

art 01

endel

d'espr

l'espri

cemei Trop

docile compara à l'esprit fort -et à l'esprit faible, II, 387, a.

— Voyez CoHVKRSATioir ,

ESPBITS FOBTS, ExPREftSIOHS,

Grâhda, Jeu, Raillerie, Sots.

EsTRiT (jeux d'). — La yanitë j

sopplëe à la raison, II, 47*

io3.

Esprits FORTS (des), II, 337-277.

— Ainsi appelés par ironie, U, 387, I. — Deyraient sVprouver avant de se déclarer esprits forts, II,a4o, 7. — Exiger d'eux des démonstrations péremptoires, II, 341 1 10.-» Sont-ils confondus par la sublimité de la religion ou rebutés par sa simplicité? Il, a43, 30.

Estaing (le cpmte d'), I, Siq.

Estampes (Pamateur d'), II, i38,

Este (d*). Voyez Modehe (de).

EsTiBCE. — Il est rare qu^on en ait

pour les plaisants, I, 3i5y3.

— Que faut-il faire pour être estimé? I, 334> 53. — Il faut que les grands se fassent estimer, I, 35 1, 36. — Estimer quelqu'un, c'est l'égaler à soi, II, 109, 71.

Estival (l'abbé d'), II, 565. — Ses Conférences mystiques^ II , 563, notes; 565, note a,

E s t r é e s (François- Annibal maréchal d'), I, 5oi.

Estbées (Victor-Marie d'), maréchal, II, 81, 18 et note 3.

EsTRÉEs (cardinal d'), I, 534; ^^i 81, 18 et note 3; 464.

Établissemekt. — Comment on agit en vue de son établissement , I, 309, 59. — Les hommes s'en occupent comme s'ils étaient étemels, II, 33, 83.

Étampes (l'abbé d'), U, 434.

Etat. — Les intérêts de l'État doivent être confondus avec ceux du princfl^Iy 384, ^6. — Voyez FoEi

État de la Frahcb (1'), II, 478

et note 3 ; 487.

Éthiques (les) d'Aristote, I, is.

Étoiles, II, 363-365, 43. ^-

L'homme né sous deux étoiles, I, 335, 96.

EuBéiB, I, 17.

Eudoxe^ dans le caractère d'O-

nuplire, II, i59, 34.

Eugène, homme de mérite et

pauvre, I, 363, 54* Eumolpe et son père, qui se sont

élevés très- haut, I, 373, 80.

EuPHRASTE, l'un des noms donnés à Théophraste, I, i5.

EuPHRATE (le fleuve), I, 371, 78.

Euphrosjne , amie d'Émire , I,

Euripide, rapproché de Racine,

Europe (1'), I, 78; i3o; II, 89,

EuRYMEDOK,- prêtre de Cérès, I,

Eurjpyle^ bel esprit, II, 85-86,

Eustrate, favori, II, i45, 9.

Eu/hj-crate, homme inégal, U,

Euthydème, maître de maison,

Euthjphron, qui vous taxe, I,

aaS, 34.

Evandre, I, 78, note 3.

Évangile (F), Évahgiles (les),

II, i53, 3i; 174, 34; 331,4;

Eve, II, 633.

ÉvÉcHÉ. — Orateur qui cherche un évêché, II, 338, 3i.

ÉvKVEMEXTS. — Influcnce irrésistible des événements, I, 386, 68. — U n'y en a que trois pour rhomme, II, 36, 48.

ÉviQUB, I, i59, 36. — Voyei Risiimicx.

Excis. -* Qael est le plot beau.

aG TABLB ALPHABÉTIQUE BT AN ALTTIQUB

I, 9i4, 80. — - Les grands te

plaisent dans l*«Beèt,1, 339, ^*

ExcosMumoâTU». VojciGoiii*

DIEKS.

ExpûmcE. — QneUe Ufère

expërienoe que eelle de âx on

sept mille ant, U, ita, 107.

ExPBSstiosi. — Elles font b tn-

p^riorité des écrivaini, 1, 1 16-

117, 14. — Une lenle est

bonne, I, 1x8, 17. — Ei|ire»-

sions familièret «ox bemx esprits, I, s4>i 7^- EnÛBUB. — Ce qu'est on ezl^

rieur simple, I, 1S69 17.

ExTBAOBDniAns. *^Gens oni gàr

gnent k Tétre, II, 44, 96.

F**, Fon'ÂiaxBUAir, I, 36o, $3.

Fabbt (Jacques Pannié, dit), brille vif, 1, 3is, 38 et note i; SaS.

Fagow (Gui-Creseent), m^dedn du Roi, n, 199; aoo; 4ia-4i3.

Faolis. — Aimer et fiiire des vers, deux fiables pour quelques-uns, I, ai4« 84* ** On aToue ses faibles, pour les atténuer, n, 34, 68.

Faiblbssi, FAiBLissas. <— Faiblesse dans l'amour, I, ao4,

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