‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 170 sur 875 · LEXIQUE DE LA LANGUE [AIH · texte numérisé non relu

LEXIQUE DE LA LANGUE [AIH

Il fera demain ce qu^il fait aujourd'hui et ce qu^il fit hier; et il meut aimi après aToir Tëcu. (I, s85.)

Le coeur ouTcrt. sincère, et dont on croit Toir le fond, et oâw trbpropre à se faire aes amis. (I, 889.)

lu y prennent tout littéralement (dans les ouTrases des mœurs); ils n*j entendent ni la poésie ni la Ggure; aUui ils les condamnent. (II, 44^*)

Aux enfants tout parott grand...; aux hommes les choses du monde paroissent oi/iii, et.... par la même raison, parce qu'ils sont petits. (Il, 19.)

Ne dites-vous pas encore du savantasse : a II est bel espnt, » et mmi du mauvais poète? (II, 86.)

Ainsi que :

Racine..., à qui le grand et le merveilleux n'ont pas même manqué, tmi qu^k Corneille ni le touchant ni le pathétique. (I, i4i*)

ainsi

AIR, au propre et au figuré :

<. Le sauteur Cobus,... jetant ses pieds en avant, tourne une fois en Vmr avant que de tomber à terre. (I, I79>)

L'air de cour est contagieux. (I, 3oo.)

Que de dons du Ciel ne faut-il pas pour bien régner 1 Une naissance auguste, un air d'empire et d'autorité.... (I, 388.)

Voir de hauteur, de fierté et de commandement. (I, SoOt)

De VAir empressé. (I, 61.)

AIRAIN, au figuré :

U paroît une nouvelle satire..., qui d^un vers fort et d'un style d'cîrtù, enfonce ses traits contre l'avarice. (Il, 444<)

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