APPLICATION
L*on ne peut guère eharcer Penfonce de la connoissanoe de trop de Issffues, et il me semble que Ton derroit mettre toute son ùpplicmium. à Fca instruire. (II, 10a.)
Ij application d*un enfont à ëlerer un cfafiteau de carte ou à se saisir d^a papillon.... (I, 3a I.)
Un honnête homme se paye par ses mains de VappUeatiem ^*il a à soa devoir, par le plaisir qu'il sent a le faire. (I, i55.)
Dès que V application (du duc de Bourbon) tombora. je tous en aTotiiSL (n, 479; voyez II, 477, /. 4; II, 494, /. 6^ II, 496, /. 14.)
APPLIQUER ; appliqua, appliqua à ; s'appliqueb, s'APPUQon 1 :
Tout ce que vous pouvez tirer de lui, et encore dans le temps qu*il e^ le plus appliqué et d*un meilleur commerce, ce sont ces mots : « Oui vrument; C est vrai. 9 ^11, 14.)
U (le duc de Bouroon) est appliqué et,,., yen. suis content. (II, 4^S\r€ja n, a8, /. SI.)
Leur roi.... à qui ils semblent avoir tout Tesprit et tout le ccsur ^f^ qués.,,, (I, 3a8.)
Également applUpii à faire spnner haut.... le peu qu*il offre, et ^ b^ priser ouvertement le peu que Ton consent de lui donner.... (I, ^75-)
Appliqué successivement à saisir une terre, à s^opposer au sceau, à le servir d'un committimus. (II, 60.)
Une femme.... appliquée à sa famille et à ses affaires. (I. 181 •)
M. le duc de Bourbon a toujours un peu de peine à $ appliqmÊr^ et— cela retarde le projet de ses études. (II, 907.)
rpli (I, 3o-, voyez n, 488, /. 10.)
APPOINTEMENT, terme de pratique. (I, 298, /. aa.)