‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 198 sur 875 · ASSEZ, ASSEZ DE · texte numérisé non relu

ASSEZ, ASSEZ DE

Il fiiut savoir lire, et ensuite se taire, ou pouvoir rapporter ce qu*on a n, et ni plus ni moins que ce qu'on a lu ; et si on le peut quelquefois, se n'est pas assez, il faut encore le vouloir faire. (I, 108.)

Le caractère de l'enfance paroît unique ; les mœurs, dans cet âge, sont utMt les mêmes. (Il, 27.)

La iable (l'enseignement de la mythologie) avance assez, et il (mon lève) la retient avec la facilité ordinaire. (II, 498.)

n est difficile qu'un fort malhonnête homme ait auez if esprit. (II, 17.)

ASSIETTE, situation:

Les hommes commencent par l'amour, finissent par Tambition , et ne e trouvent souvent dans une assiette plus tranquille que lorsqu'ils mènent. (I, ai 3.)

Aebiette, entremets:

n n'oublie pas les hors-d'œuvre, le fruit et les assiettes. (Il, 56.)

ASSOQER À, ASSOCIA À :

n T a un certain nombre de jeunes magistrats que les grands biens et es plaisirs ont associés à quelques-uns de ceux qu'on nonune à la cour de letits-maîtres. (I, 180.)

Toncherai-je aussi votre dernier choix (Fénelon)...? Quelle grande acmsitîon avez-vous faite en cet honmie illustre ! A qui m*associezr-rouB I n, 463; voyez U, 465, /. i3.)

Un homme associé à un corps (l'Académie) qui ne s'est soutenu.... que mr l'éloquence. (II, 45a.)

Ds lâcnèrentsnr moi deux auteurs «lociV/ à une même gazette. (II, 44>*)

Ces,... personnages.... ne daignoient pas Vassocier à leur table. (I, 963.)

ASSORTIR 1, A88OET1 :

Ossioife-on.... leur insinuer qu'ils s^éloignent par de telles manières de

a4 LEXiQxrË Dt LA iLjfNGUE fÂSS

la politeMe dont ils te piiment; qu'elle muartit^ an coiOnU^i et ibôAlbrae les dehors aus condidoiisr ^11, 90.) * : ^ j U

Il sait que tout Itii i&ed biAi, et que n parure est «muim. (I, ïM^ -

ASSOUVIR (S') DE, au figuré : i . • 1 . /

Les espriu Tift.... ne peurent s^assouvir de rhypeil>ole,.(I^ i45-)

ASSUJETTIR K, ^AmomvBk 1 : : i >

^ Il s'en est trouTë (des prédicateurs).,., qniapwr aiM^fi'le làiot^^ gile, qui doit être commun à tous, â la préseuee d*nn ftepi auditeoï, le sont TUS déconcertés par des hasards qui. le retenoient alUeDri. (H, m6 et ia7.) . . ' ; .i::^- "//

Corneille nous assujettit à set carmctferet et à ses ûj^t Badii^ *^ P"*" forme aux nôtres. (I, i4s«)

D faut avoir de resprit pour être; homme de o^bate : Ton peut ocpeadant en avoir à un certain point, que Ton est au-dessus de l*iiiliigiie«c de la cabale, et que l*on ne sauroit l'j oMàmettir» (I, 334«)

ATELIER, au propre et au figuré :

Je ne vous demande pas de tous mettre à voti^ atelier pcnir Ùtt.... une belle femme...; essayez seulement de faire un bossn. fu, 171 j^-

Voilà ceux qui, par délicatesse de oonMiçndto, ne «oqttirent qn*fl(p^ tiemmcnt qu^en ménageant les particuliers..., fesstfe..^.. de déeifcr.... tous les vices du cœur et de Tesprit.... Tels ont été M Théobald^ m ceux du moins qui travaillent sous eux et dans leur éteilèr. (U, 44v*)

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