‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 23 sur 875 · Tous les honunea y tiers les uns des autres · texte numérisé non relu

Tous les honunea y tiers les uns des autres

70. — Sort difUfrent dr tiers, n, 5o, 107. — ' de l'héritier institué testament et frust codicille, II» 197 Vo/ea fUims,

Htrmmgorm^ leMTant, Hérmms, I, 184, 44. .

HermenouTille {1 Bênmppt , esclaTC

conuttodités, II, BêTwtodoM^ écnTar Hiaos. ^ Les h/

toriens se do

ment de la

I, 116» ta.-

iMmmes co

mes de hier

tinction e

grand hoi

h^^oi»n,

• lojm, d-dsMBS» p. 4,

H erre (Charies), doyen du Parlement, I, 47>~47>9 ^oo.

Ukubx. — L*tieure éootd^ a përi entièrement, II, 161, 3i.

Hnxuux. — Il fant rire aTant que de l'être, de peur de mourir tans aroir ri, I, a 10, 63. — Portrait d*un heureux,

I, 317, 5o. — B est ordinaire à rhomme de n'être pas heureux, n, 19, 91. — On serait heureux au moins du bonheur d*autmi, n'était Tenrie,

II, ao, 32. — L'homme vain ne se croit jamais assez heureux, II, 64, 134.

HippOLTTB (un), I, 18a, 10.

HitToauMS. Vojez Hbros.

HiSTOBixms (les) de Baihin , I,

a84'385, la et note i de la

page a 85. Hollandais, II, i3a, notes 3

et 4.

HoLLAHDB, I, a4o, y4\ HQi Uf

i3a. — Drap de Hollande, I,

HoLSTmi. Voyez Hosteot.

HoMBRS, jeu, I, a84i i*.

HoifiLn.-* Le temps des homélies n*est plus, II, aa3, 5.

HoBciaB, I, 84; ii5, 9; 116, 14 ;

a43, 75 ; a63, 56 ; 408; II, 445.

— ÙllioiUy I, 84 ; 116, 9.

Homme, hommes. — De l'homme,

II, 3-73. — Vie simple des

Êremiers hommes, I, a 5. — ^'admirables restent inconnus, I, i5i, 3. — Trop occupés d'eux-mêmes pour discerner les autres y I, i5a, 5.

— L^honnête homme est payé par le plaisir qu'il sent à fiure son devoir, I, i55, i5. — L'homme de cœur comparé au couvreur, I, i55, 16. — Les hommes ont tous de quoi se faire moins regretter, I, i65, 35. — Se guâ'issent des femmes par leur caprice, I,

174, i5; et par leurs ûiTeurs, I, 175, 16. — Que Êiut-ilà un homme pour être adoré des femmes? I, 178, 3i. -» Goât des femmes romaines pour les hommes publics, 1, 180, 33.— > G>nnaissent qu*ils rieillissent à l'abord d'une jeune femme, I, 190, 64. — Disent ce qu'ils sentent, I, 190, 66. — Feignent la passion qu'ils ne sentent pas, I, 190, 67. — Quittés, ils éclatent et se consolent, I, 191, 70. — En amitié, ils regardent toujours une femme comme une femme, I, 199, a. — SouTent incapables d aimer, I, aoi, 16. — Après rupture, accusés d'être Tolages, l, aoi, 17. — Commencent par l'amour, finissent par l'ambition, I, ai 3, 76. — Le malhonnête homme qui proteste incessamment de son honneur, et l'homme de bien, I, aa4« ai. — N'j eût-il que deux hommes sur la terre, il leur naîtrait bientôt un sujet de rupture, I, a33y 47* -~ Hommes comparés à des arbres transplantés, I, a5a, aa.

— Homme de petit génie qui veut s'avancer, I, a58, 38. — > Il est rare que les hommes réunissent tous leurs avantages, I, a59, 39. — Homme de bien, qui ne souhaite pas que son père meure, I, a66-a67, 68. — Pourquoi les hommes veulent être esclaves quelque

Eart, I, a9^, la. — Etre omme de bien, c'est se perdre, I, 3i3, 40* — Homme placé, I, 317, 5i. — Hommes superbes appriroisés un moment par rélération de leurs rivaux, I, 343, 17* — Hommes née inaccessibles, I, 349i 3a. — Défauts naturels

36 TABLE ALFHABiTIQUB BT ANALYTIQUE

deshoiiiMM, n» 3, 1. •— Cm où ils sont Ugen^ II« 3, t. — Peu toiitdifpotési<iblif0r,n« i6, II.— LethonaMtvhrcnt clifficîlemeBtCMaafak, II, 17- 16, 16; »o, M* — P'pyq'oi rhomme n'ett pigiqiia j«bbm ce qu'il eti on ee qn'il numit être, n, 18, 18. ^LwiMMi* mes Tfoloïc méaMma lemr ne et la prodigncnt, IL, s3, 34* — Il ny a poor liioome que trois ^^nenieiiti, II, »6y 4^.— Comment les hommea parlent dVax-mémca, II, 3a, 67. — Comptent pour pea lea veitoa du cceur; w craila idolâtrent, Ui 39, 84- — Leeoommn des hommes nate entre la ttnpiditë et le sidOime, II, 4s« 86.

— HommetaeTonei a fl airtres, n, 44» 98. ' Pcnvcnt a'aaricfair de rertna sana ae oorriger d'un dëfaot, II, 4S, 98.— Diffërenta d'cas-mémet dans le cours de leur Tte, II, 46, 99. — État de oehii qoi ne peut se soflbre à toi-niéme, II, 47t 100. — Gomment on s'insinue aoprèa de tona les hommes, II, 5o-5i, 109. — La mollesse et la Toluptë naissent et finissent «ree lliomme, U, 5i,iio. — Animanzàlàce humaine attachés an labeur de la teire, II, 81, 118. — Combinaisons infinies entre les hommes dans leora rapports sociaux, n, 61, i3i. — Savent miens prendre des mesures que les snin«, II,

64, i38. — Amasent mollement dans les woses qui sont de leur devoir, U, 6$, 139.

— De rhomme qui se rerét d*un caractère ëtranfer, II,

65, 140. — Combien il est difficile de contenter lea hommes, II, 68, 145. — Ua n'ont

point de earaelère, II, 89, 147.

— Il en est qni supportant indilftreiUBant les oësastrea «t qni ne savent se contenir duw les pina petits inconTëmcnta, II, 69, 148. —Si rhoouM Mmtronfir de aoi, 11,70, iSx.

— On les mène par les jmax et par les oreilles, II,7f, 184.

— Pins on généralise l'élndU de l'homme, pins on le tnmcwm insnpportable, 11,71, i56.^ Conclusion à tirer de l'élndU des hommes, II, 71, 187. •*— Ne se goûtent qu'à peine IO0 uns les autres, tl, ^5, 9. — - D ne fiint pas les juger mr une première Tue, II, 91, 17

— L'homme de talent doi s'humaniser s*il Teut être aux jeunes gens, II, 93*^ 3o. — U ne fiint paa y les hommes sur les chor couTention, II, 96, ?

sur une faute unique, 37. — Distance entrer homme, l*habile hr rhomme de bien, — Homme connu î de par de grands tit dans son do io3, 58. — L'I parie qudquef sot, II, io5, 61 mes préfèrent ▼ie. Il, 117,98 qu'ils ont nu io3. — Que sortir de l*o lia. ^Lc l'égard de tits, n, I' de tout, i4<^i5r spirituf

GOQUI

Etai

DES CCUVfiES DE LA BfiUYERE.

HâaéM^ Hnwwkn utman, Hov* tHLcm, HvM^wrré^ Hcmbcb,

ài^^Lirà^ îjutmvu^ MAaiA^s,

uiiioM^ HfmtL^ Samtt, Sncr,

Homme  bonne* fortooe*

^r^, fMir Hartm, I, 4'4'4>^' WrtumtK (ÎMj, I, 340, 74; II,

477i4W;4»7;4î^'i ^07, \Vmt*%ttî% ^\*^j, II, 4^1, liifmMknL M'iMMKy I, fSS, iS;

iiifMwmtm . — f >flin« qoellM eoailitû/n* Im h//mme4 Tiiiment aa- Uint r(ue la vie, If, 117, 97.

HitmoMàBtM moMMB^ I, 3S3, SI,

IMrrrAL, — AàminitinUtur â^ïàà' pftiil, fl, 18I, I9. — Hôpitaux de l'an*, If, 397-399.

HoiiAC-ft, le \9t»f:Ut ^ f. If 6, 14 ; iSo, O9; 347, note f; II, 934, 6; 440; 461.

UouACKê <le«y, fie Oirneille, I,

f4f, 54' HoufHujfyiL, ff, aof, ^.

HotTftfv ou Hoijma» (b maison

de;, 11,478; 481; 486; 488.

ii^vtki. tiK vfMJirr), 1, 38S, i3,

UmjwM (tV), gi^n^logitte , II,

Ilurr ^Daniel;, é^êque d'Arrao-

cIm'*, II, 4^»4' IIi/fTifcMft iiaaira (ferme du), I,

HiiMAarrA. — (a^ qui r«nd

riiornme iilut humain, I, 335,

94* — ilumanîti^ chex let

grand*, I, 38o, ai.

Ifuwr.Da. — NVxruftepaa let dé"

faut» «les hommea, II, i5-f6, — Humeur îm^gale dea

liommef. II, 64 f i33.

Hum i^ref (le mar<^clial d% II,

19O, note 1; 408-409.

HvHiLUM (a*). -— Ku quellea oe-

auiooê l\ ùua aliomUier, II ,

HMmtLiwé. — Vertu Mimat»-'

rtilt!, II, 34. 69.

Hraosa (!«*;• peofdade d Aaié-

ri^ae, I, 3*9, 74, Ufoeinihé^ qoj a en !#; grot lot,

1^ 3o$, ao.

Hrtntm (lit moot^, I, 44, HmmmtUL fVj. — S« défioitioo,

HrrocBfaw, «TrocaiiB, II, 91,

a^; i54, a3; ^47, a6. — Oo

tire mtAnê de repoi de Tfa/*

fKfcrme que de la Traie d^o-

tioo, II, f6f, 3o.

IcoaocLAtrxa fie*;, II, $71, Igmouamch, — Inspire le ton dogmatique, I, 343, 76, — Ignorance de« grandf, I, 346, a4.

— Vojrex ViLUi.

If,B (\\, I, a83, ff, et note i.

IludkO')* I« f iG, 9.

IjfA4f«ATio«, I, aa3, f7.

Imlierco art ^d'). Vo/ez Laa-

geoif, iMrrATfoa. — MaoTaite imitation

det femmes de la cour par

celles de la rille, I, a9a, i6.

iupmmnwMMcm. — Son priticipe,

I, aa3, f8.

IifPBiiTfaBin', II, 97, 46; 98, 53.

iMFoaTAMT (homme), 1, 94^>49f

ta; H, 99, 54' — Voyex cli*

tiphon, iMpfiUTua, I, ai 5, a.

Impôts. Vojez Ergoâte, iMFaiirRa. — Se faire imprimer

par le besoin d'argent, II,

aa9, a3i iMFUfiMrcB.— De celle oa'il fiitit

dans les cours, I, jiS» 4<* IiKnvfLiTi, II, i5, 8.

IirooifrATiBii.Ri entre ëpoox

38 TABLB ALPHABATIQUB BT ANALYTIQUE

fieint de mérile H éê Tcttnt, , a3i, 43.

iMcomtàMCM^ tf 176, «4 ; n, 79,

IgQOTDHwa, VojcB uvrav.

farcoariniBn.— Poarqooi eeruins boBimet topporlnit moins bien les petits ineon- ▼énienUqoe les plne givndt d^taitret, II, Ib, t48.

farcommurriBiJu Vogrei Jooat.

Irdbs 0e»), n, i3q, t; t48» 99.

iHDiFPÎmKvcai. — Un boome indiff^érent en impoterailnfl niai aisteent k oelle dont il est eimë m*k eellequi ne l'aime point, I, 191 , 68; et à qneUe oondition ? 1, 191 , 69. — X'indiffërence produit touTent Taffecution, II, 69, 146. — Confondue arec retb^itme, n, 94a, 16. — Vojei Fm- ■aa.

IxDifcant. — Leur earaetire, I, 144, 81.

InK>i0cai. — En matite de religion. II, 149, i6»

lamJLOurcB. — Indolmioe pour ioi, dnretë pour wi antres, même rioe, 1, 907, 49- — Cbei on homme dur à toi-même, rindulgence est un exeès de raison, I, «07, So. — - Indulgence pour les partieulien, II,

laioAL. — L'homme in^al, II, 6, 6. — Le meiUenr eqfwit est inëgal, II, 66, 141.

IiiioALR^. — Dans le partage des biens, I, 953, 94; «$4, 90.

-* Des oonditioBs, DE, 976, 49.

IvFATui. ^~ tre infiitnë de soi,

lavroiiixi. Vojes Fknns.

biGa ATmn». Vojes MisiaABiJts.

lanraas, 1, 996, 97. — Il est difficile de ne pas les ressentir d*abord et do ne pas les oablier dans la suite, I, sic, 69.

lajusimM,— Otei^la, qnrf dans les jrandes tUIos I II, si, 97. — Ses causes, II, un, 8o. — GeDe des howmf Ikic désirer que Dieu existo, II, 943, 19.

toocaw condanmé, II, 189, 5s.

Innocent XI, pspe, II, isS et note i; 35t.

LmoTXB. — Ce que Ton eoBii»

dère quand on veut iniioiT«r dans une république, 1, 364, S.

Imktbs (Famateur d*). H,

InmsmLB. — Femme insanii-

ble, I, 195,81.

ImvuiB (s*). — Comment oa

s'insinue auprès de Uma loo

bommes, II, 5o, 109.

lasnucnov. — Conséqnoaeo»

de la première instni0tîoB«

lasuLTMs, I, 996, 97.

IvsuFpoaTABLB. — CommoT

évite de Têtre, I, 998, ?

hnétLÈTy I, 965, 59; II,

cre est le plus grtaid

de la passion, I, 9

U réconcilie des fa

conciliables, I, 3s

Le peuple accepte

dans l'intérêt du

366,8.^Difficu]'

mes sur les moir

laraiGAiTTs. Vovf laniGUB. — Q

l'intrigue ne

passer, I, 33 Introdoctic

spirituell

nos.

iphù^ bomn

t48, i4* /ré^f, consul 93, 35.

Iai.AHDB (T

laamx. —

nous et chez Thëophraste, I,

Iboquois, peuplade d'Amëri-

que, I, 3a9, 74, iRBisoLunoH. — Elle rend

rhomme malheureux et më-

firisable, II , 5, 5.

e (de T), fermier, II, 899.

Ismène, qui doune à jouer, I,

Italie (1'), U, 477 ; 481; 484;

Itaxjxhs, II, 167, 9.

IvRESAB, n, 90, a4<

Jacques, nom de baptême, I,

S^Sy a3.

Jacqjjvs II^ roi d'Angleterre, II,

ia6, note 3; 127, note i;i28,

note i;,298; 468; 469.

Jacques-Édouabd , prince de

Galles, fils du précédent, II,

Jacquier, munitionnaire des Ti-

vres, I, 287, i3', 5i5-5i6.

Jalousie. — Jalousie d'auteur,

I, 119, 19. -^ Jalousie en

amour, I, 177, aS; ao3, 39.

— Jalousie permise, I, 114, 83. — Pour les grands, 1, 359, 5i. — Émulation et jalousie, n, 4^» 85. — Jalousie qu'inspire la jeunesse, II, 5 1, lis.

— Le mérite n'a guère d'effets

§lus sûrs, II, 7$, 8. — Jalousie es auditeurs d'un sermon, II,

■27» 1.4- Jansénistes, I, 4^y.

Japoe (le), II, S48, 39; i63.

Jarry (l'abbé Laurent Juilbard

du), n, 4«4. .

Jason^ qui se ruine, I, 180, 9.

Jbaii, nom de baptême,!, 345,a3.

IèêAwêl (saint), I, i3; 10; H,

Jésuites, I, 437; U, 169, note i; 445.

Jeu. — Chez d'honnêtes femmes, I, aa. — L'épouse joueuse, I, i84f 44- — Le jeu égale les conditions,!, a67, 71. — Gens qui jouent un grand jeu, I, 168, 7a. — Altematires de la condition des joueurs, I, a68, 73. — Le jeu est défendu a un honnête homme, I, a6^ S70, 75. — Esprit du jeu, II, 10 1, 56. — Le grand jeu met un homme à la mode, II, 144, 7. — Voyez Femmes, Jeux d'espbit. Pères.

Jetutes gens, Jeunesse. — Jeune mari d'une riche vieille, 1, 1 60, 37. — Les jeunes cens s'aocommodent mieux de la solitude que les vieillards, II, 54, 119. — Ton décisif des jeunes gens, I, 329, 77. — Voye»

Hommes, Jalousie, Prihcb, Vertu.

Jeux d'esprit, II. 47 1 io3.

JoDELLE, poète oramatique, I, i3o, 4s>

Joseph (le P.), I, 5a9.

Joueurs, joueuse. Voyez Jeu.

Journal amoureux, I, 289, i3 et note 4*

Jouvence (l'eau de), II, 317.

JuGEBiENT, JUGEMENTS. ^- Des jugements, II, 74-134. — Les Sensées doivent être un effet u jugement, I, aa3, 17. — Comment on juge autrui, II, 74-75, 7 . — Ce qui nous veng« des jugements des autres. II, 96-97, 43* — Incertitude de nos jugements, II, 114,91* — Voyez Opinions.

Juges. • — Leur devoir et leur ôiétier, II, i85, 43. —Ceux qui affectent trop de passer pour incorruptibles, II, i85,4S< — ' Juges galants, U, 186, 4^- — Juges nommés trop jeunes,

4o TABLE ALPHABATIQUE IT ANALTTIQDB II, 187, 4i*— Voftt

Jmvt (Ict), n, 68s.

jusov, n, 64s.

Jurm, I, 196, ii; 34ê« s3;

JupmEB (b plaBète)| I, M^, tt;

Ju0nu.^ElledoitêmpffO«ple,

II, ii«, 8i. — De c«lk de

Dieo, II, ifjo, 45, — Vojcs

PALAlf.

JomFin (m). — Aniîr «a A m justifier d'qn orime^ n, ii4f

K.ara-M astapha, grand I, 37a et note 3.

L** (Mme), faune de M. B**,

Il ï94i 7^.

LABTBDmu (le) de QiaatiOj,

I, i36, 48 et note i.

LAcéoiMOBB, I, 49.

Llcuwrà, — 11 tm, Uehe de dire

du mal des poiitants qui tant

morts, I, 36ay 56.

Lacombe (le P.}f qoîAîate,

Laous, père de Ptolomée Soter,

I» 19- Laidb, LAionm, 1,147, 9.— Une

laide ne pent être aiinée qa*é-

perdument, I, ao4, 36. — La

laidetir, dans nn l««wimf «Je

mérite, ne fait pas son inuNres*

don, II, 94, 3I.

LAls(une), II» i5o, iS.

Lalande, musicien, II, 17a,

note 4* Lamet (de), enré de Saint-Eo-

stache, II, 389.

Lametli(la«MMesiedtt !■■■■ 1

LàSOMwns (les), n, 81, li; §4*

LanoAnn. —> D laat tâoheg d*»-

▼oir nn langage sinspln, t,

•■7» 7- Langeron (Mae de), I, ^

note i; II, Soi, noie i.

Lan^ lade he marqnit, h awi^

qnise et Iflle de), II, 401.

LangUe (M. de), I, 486-4B7;

Sii-5s3. — Son hôtel, U,

140, note 3.

LâVGiim, LAVonis. — - Inflnenen

de Tusage sur la langue. II,

ii5. — Paurretë de la langon

française, I, 3i. — Les la«-

gnes sont la clef des scieneWi

U, 85, 19. — Elles domaft

être étudiées dès TenfiMoe, Ilf

Lâamns des cluunbim

Parlement, II, ipi, 58.

L ar G h er (le pr^oent), n

Lassay (Armand Bfadt

Lesparre, marquis de* Latdi (le), II, 85, 19,

du latin devant q'

tend point, I, 939, Latiss, n, 106, 64.

Langeois dUmb

I, 488-489; n, 3liAVBurr, payé pr

écrire, II, a 16, 7 Lauiun (le duo

»9fi ; «97-.

Umubrê^ qui of

nn man, I, Leclerc de

Liciani. —

sa définitio

A quelle oc

accusent le

gères, I, •

chez les b

LioifTHs. Voyez Sagb. i

Lélie^ qui aime des hommes publics, I, 178-180, 33.

Lemaistbx (Antoine), arocat, II,

aso, 9, et note a.

LioH X, pape, II, 499; Soi.

Léoirs (les), II, a44f ^o- LéopoLD I*', empereur d'Allemagne, II, 117. — Voyez Ci-

SAR, a.

Lesbie, cliente des charlatans. H, aoi, 68.

LiESBisir (le), c'est-à-dire Thëophraste, I, 17.

Lesbos (l'ile de), I, i5; 17; 18.

Lesciache (Louis de) , philosophe et grammairien, I, a84i la.

Lesdiguières (Marguerite- Françoise de Gondj, duchesse de), I, 459.

Lesdiguières (l'hôtel), II, 140, note 3.

Le s trot, II, 3o5-3o6.

Lbsusub (Eustache). Voyez Sueur (le).

Leti (G.), II, 5aa-5a6.

Letourneur (l'abbé), auteur de V Année chrétienne ^U, 4^S,

Lettres (beixes-), II, 80, 17.

Lettres (homme de), I, a49t I3.

Lettres familières. — Les femmes y excellent, I, ia8, 37.

Leucippe , maitre de Théophraste, I, i5.

Lever. Voyez Prirce.

Lëvy Girard in (le marquis de), II, 3 10.

Letdejt (la ville de), II, 5o4.

Page 1