‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 265 sur 875 · COMPLEXION · texte numérisé non relu

COMPLEXION

Tfe se sont-elles pas établies elles-mêmes (les femmes) dans cet usage de ne rien savoir, ou par la foiblesse de leur eomplexion^ ou par la paresse de leur esprit? (I, 187.J

Tbemosîs, un roi d*Égypte, étoit valétudinaire, et.... il tenoit cette eamplgMom de son aîeul Aliphurmutosis. (I, 941.)

On n*est point effronté par choix, mais par eompUsUm; c^est un rice de ' Fètre, mais naturel. (I, 3i3.)

Ne demandez pas de quelle complexion il (l'homme inégal) est, mais quelles eont ses eompUashiu, ^11, 6.)

La galanterie est un foible du cobqt, ou peut-^treun vice de la eowœieaàons la eoqvenerie est un dérèglement de Tesprit. (I, 176; vojez II, 90, /. 16.}

Toyal, 177, /. 14 et i5; I, 186, /. 18; I^ iq3, /. 18; I,a56, /. «4; I, a6a, /. lû; I, SSq, /. 10; U, 17, /. a5; D^ 5a, /. 10; 11, 67, /. 16; H, 7a, /. 7; H, ii3, /. 16; n» 188, /. 8 ; n, aoi, /. a ; n, ao4, /. 17.

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