‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 270 sur 875 · CONDUITE · texte numérisé non relu

CONDUITE

Le combat célèbre que ceux de Lacédémone ont lirré aux AthAûcns sous la conduite de Lysandre. (I, 49»)

Celles qui n'ayant pas assez d*un confesseur pour leur combûie^ a'annt d*aucun discernement dans le choix de leurs directeurs. (I, i8a»)

S'il (le peuple) s'est assemblé pour délibérer à qui des citoyens il dmnera la commission d'aider de ses soins le premier magistrat dans la duiie d'une fête ou d'un spectacle..^. (I, 84 J

omeille)a

La conduite de son théâtre, qu'il (Corneille) a quelquefois hasardai les règles des anciens. (I, 140; Toyez I, 141, /• 3.)

Ce qu'il y a jamais eu de mieux pensé, de mieux dit, de mieux 4erit, et peut-être d'une conduite plus dékcate, ne nous eU pas tonjoun van de leur fond (du fond des grands). (I. 343.)

Je lui fais reroir le détail des provinces de France.. •, et j*oiManii la même conduite sur toutes les autres études. (IL 5o5.)

J'ai loué des académiciens encore Tirants, aisent quelquea-uiis.«.«Ccrt une conduite toute nouvelle, ajoutent-ils. (II, 438, cariante.)

Inconstance de cœur, incertitude de caiu/ciiV«. (Il, 5; roy. II,47f '• 'Ar*-)

CONFESSEUR. (I, 181, n, 37 et 39; II, 3o, «. 61.)

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