‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 282 sur 875 · CONTRAINDRE · texte numérisé non relu

CONTRAINDRE

L'extrême violence que chacun se fait à contraindre ses larmes, fl, 137.) II.... contraint son humeur,... parle, agit contre ses sentiments. (I, 998.) La pruderie contraint Tesprit, ne cache ni Tâge ni la laideur; souvent elle les suppose. (I, 186.)

CONTRAIRE À ; gohtbaibb, substantivement :

Tantôt il réunit quelques-uns qui étoient contraires les uns m» antres, et tantôt il divise quelques autres qui étoient unis. (I, 37$.)

Celui qui écoute s'établit juge de celui qui prêche, pour condamner ot pour applaudir, et n'est pas plus converti par le discours qu*il £iTorise que par celui auquel i\ est contraire, (II, 310.)

Le dédain et le rengorgement dans la société attire précisément le «oatraire de ce que Ton cherche, si c'est à se faire estimer. (I, aSS.)

Il ne faut presque rien pour être cru fier.... méprisant... : il frnt encore moins pour être estimé tout le contraire, H, aa8.)

Le joli,... le merveilleux ont été employés a son éloge; et tout le contraire a servi depuis pour le ravaler. (I, 336.)

La vanité. ... se cache souvent sous les apparences de son contraire. (II, 3x.)

N'essayer des richesses, de la grandeur, des plaisirs.... que pour les voir changer..., par la révolution des temps, en leurs con^rsir». (II, aSo.)

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