COUP
Il y a toujours.... des semences de division... ; l'intérêt de la beauté,
ks mcidentf du jeu.... dérangent la république, et lui portent enfin le eom» mortel. (I, S77.)
si le financier manque son coiip, les courtisans disent de lui : « C*est on bourgeois, un homme de rien, un malotru. » (I, 247.)
n firéquente les temples où se fait un grand concours : on n^y manque point son caup^ on y est vu. (II, i56.)