‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 294 sur 875 · COUREUR · texte numérisé non relu

COUREUR

Les coureurs n*ont pu discerner si ce qu'ils ont découvert à la campagne •ont amis ou ennemis. (I, 8a.)

COURIR, verbe neutre :

L*heiire presse; il achève de leur parler des abois et de la curée, et il court s'asseoir avec les autres pour juger. (I, a 83.)

Ses valets, ceux d'autrui, courent dans le «^n Ame temps pour son service. (II, 56.)

Si ce dernier (Voiture).... ne ressemble en rien à nos écrivains, c^est qne le petit nombre de ceux f{ii\ courent après lui ne peut l'atteindre. (I, i3a.)

Si un rat lui a rongé un sac de farine, il court au devin, qui ne manque pas de lui enjoindre d*y faire mettre une pièce. (I, 66.)

Après l'invective.... contre les honneurs les richesses et le plaisir, il ne reste plus à l'orateur qu'à courir à la fin de son discours. (II, a3i.)

11 y a un sentiment de liberté à suivre ses caprices, et, tout au contimîre, de servitude à covrir pour son établissement. (I, 209.)

Un autre charlatan arrive ici de delà les monts avec une malle ; il n'est pas déchargé que les pensions courent^ et il est prêt de retourner d'où il «rrÎTe avec des mulets et des fourgons. (II, 8^.)

n y a un tel livre qui court ^ et qui est impnmé chez Cramoisy. (I, ia6.)

CouaiB, verbe actif :

Ineettains quelle fortune auraient courue un grand roi (Jacques II), une glande reine.... (II, 468.) — Couru^ sans accord, dans les éditions an-

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